« Annuler la dette: l’homme qui a inspiré Mélenchon »Avec Nicolas Dufrêne et François Boulo
Émission du 29/09/2026
Face à une dette publique de plus de 3 500 milliards d’euros, Jean-Luc Mélenchon a relancé une mesure choc : annuler la dette française détenue par la Banque centrale européenne, soit environ 20 % du total pour redonner des marges de manœuvre à l’État et financer les investissements nécessaires. Pour Gabriel Attal, ce projet mènerait à la « banqueroute totale », pour Christine Lagarde, présidente de la BCE, c’est une violation des traités européens. Alors, hérésie technique et juridique ou affrontement idéologique entre partisans de la rigueur et défenseurs d’une économie fondée sur la relance et la satisfaction des besoins humains ? Pour en parler, François Boulo a reçu Nicolas Dufrêne, économiste, directeur de l’Institut Rousseau, auteur de « La dette au XXIe siècle, comment s’en libérer » (Odile Jacob). Il défend depuis 2020 l’annulation des dettes publiques détenues par les banques centrales et a inspiré le leader de LFI sur ce point
À voir aussi
« « Pognon de dingue »: et si tout était faux? »Avec Christophe Ramaux et François Boulo
« Mélenchon peut-il gagner en 2027 ? »Avec Manuel Cervera-Marzal et François Boulo
« Sortir de l’UE : une question de survie »Avec Jacques Nikonoff et François Boulo
« Pourquoi la France s’appauvrit »Avec François Geerolf et François Boulo
Laisser un commentaire
Vous devez vous connecter pour publier un commentaire.
3 Commentaire(s)
-
-
Seul le frexit peut présenter un intérêt politique, le reste n’est que choix de la couleur anti rouille des barreaux de notre cage
Frexit, rebattre monnaie, dévaluer, se désendetter, banque centrale émettrice de la dette souveraine, ré-industrialisation, sauvetage de l’agriculture, rétablissement des frontières, contrôle du mouvement des capitaux.
LIBERTE et PROSPERITE -
MRCI QG, cette émission est une arme de destruction massive contre la pensée unique !
C’est un très bon exposé des raisons de sortir de la politique monnetariste mais je ne comprends pas cet angle mort du plan B. C’est bien beau de dire ‘on va discuter et convaincre les partenaires y compris l’Allemagne’ mais en toute logique soit ça marche soit ça marche pas. Et que fait-on dans le second cas? Pourquoi ne pas traiter le sujet jusqu’au bout? Convaincre des convaincus c’est facile, convaincre des opposants suppose au contraire des moyens de persuasion et des options si l’opération échoue. Et là le bât blesse. Et comme Mélenchon reprend terme à terme Dufresne, et bien le discours de Mélenchon pêche aussi par ce côté. Heureusement que ces histoires de politique monétaire n’intéressent pas trop de monde pcq on verrait vite le point faiblard de l’exposé.