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Macron : la casse finale ? – Pas de QuartierAvec Olivier Besancenot, Nicolas Meilhan, et Christophe Ramaux

Émission du 19/12/2022

Aude Lancelin a reçu en direct Olivier Besancenot, membre du NPA, Nicolas Meilhan, ingénieur et membre des Éconoclastes, Christophe Ramaux, économiste, enseignant à Panthéon-Sorbonne, pour un débat exceptionnel. Hôpitaux, indépendance énergétique, sécurité sociale, retraites: Emmanuel Macron et son gouvernement auront-ils la peau de l’État social français à coups de 49-3? Assistons-nous à la fin inexorable d’un modèle envié à l’international et mis à mal par Bruxelles, ou sommes-nous à l’aube d’un nouveau soulèvement populaire? Nos invités ont confronté leurs idées pendant 2 heures d’échanges libres, sans censure.

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19 Commentaire(s)

  1. Pour compléter les propos de M Meilhan sur le nucléaire du futur qui recyclerait les déchets, je voudrais soumettre à votre sagacité un petit texte tiré du dernier n°du journal « La décroissance » (décembre 2022-janvier 2023) consacré justement au nucléaire, qu’ils m’excusent de les citer ainsi sans leur demander leur avis.

    « Article : « les 10 bobards du nucléaire démontés »
    bobard 7 : « Le surgénérateur permettant de détruire les déchets a été abandonné pour des raisons idéologiques »
    Presque tous les surgénérateurs – ils ont été expérimentés aux Etats-Unis, en Allemagne et en France – ont été abandonnés. Seuls deux fonctionnent en Russie. Leur refroidissement au sodium, qui explose au contact de l’air, les transforme en de potentielles bombes nucléaires. Leurs coûts, risques et leur faible efficacité en font surtout des objets religieux permettant d’espérer réutiliser un jour l’uranium produit par les centrales nucléaires. Le MOX, leur combustible est constitué d’environ 10% de plutonium et 90% d’uranium appauvri. Mais une fois utilisé, le MOX reste un déchet nucléaire hautement toxique. »

    Enfin je tiens à préciser que je ne suis pas anti nucléaire… à priori. Mais s’il veut que l’on construise des centrales nucléaires, que M Meilhan nous explique comment il compte s’y prendre pour gérer les déchets produits pour… 100 000 ans ? Peut être faudrait-il le réinviter pour parler de ce sujet avec quelques contradicteurs bien sûr ?

    1. Super !
      Il est indigné !!!!! J’imagine sa bouche en cul de poule.
      Et quand il va peloter un « noir » sur un terrain de foot, sans garde d’acquiescement, c’est quoi ! A chaque fois qu’il pelote un mec sans acquiescement (Saint-Barth), c’est un « noir » ! Quand on veut montrer qu’on n’est pas raciste, c’est peut-être qu’on est raciste, non ? Qu’est-ce qu’il sniffe cet agité ?

      1. Au-delà du titre auquel vous réagissez, avez-vous pris connaissance de l’article en ouvrant le lien ci-dessus? ce sont des informations très intéressantes et porteuses de mobilisation. Bonne journée à vous.

        1. Pour être plus direct (ce qui est profitable à tout le monde), qu’est-ce qui vous fait penser que je n’ai pas pris connaissance de l’article ?
          Où encore plus directement (ce qui est profitable à tout le monde, encore une fois) que vouliez-vous mettre en évidence dans cet article ? (je n’aime pas les jeux de piste).

  2. Enfin quelqu’un le dit! Merci Ch. Ramaux à 13:01 : … »contrairement à ce que je dis, pendant les 30 glorieuses il y avait 2 fois plus de pauvres et encore avec un salaire médian plus faible qu’aujourd’hui  »
    Débat très instructif entre Ch Ramaux et O. Besancenot, on sent que le 3ème invité (qui s’inquiète pour ses enfants), n’a pas les mêmes ambitions pour « le peuple français » mais seulement des reproches! (où sont les gilets jaunes, le peuple français, ils sont devenus des moutons)
    Sans doute aura-t’il manqué de débattre sur la corruption de plus en plus évidente des institutions européennes et même de la Confédération européenne des syndicats qui peut tellement mieux éclairer les choix politiques des gouvernants et l’absence d’organisation et de soutien de la mobilisation par des confédérations syndicales empressées de dialoguer avec le gouvernement.
    Merci pour ce débat.

  3. Bonjour à toutes et à tous,
    Encore un truc totalement déprimant, les constats on les connait c’est bon on a compris même sans diplôme, surtout quand ces constats sont fait par des personnes qui bouffent bien à la gamelle et soufflent à l’oreille des « élites » à grand coups de rapports certainement fort bien rémunérés. Quand au gaucho de service…….. on comprend mieux pourquoi les GJ ne les écoutaient pas, combien de NPA, trois pour le prix d’un, non mais franchement de qui se moque t’on??? A part prendre aux riches (sans dire comment) aucune vision de société, vide absolu. Bref, pour nous les gueux, une seule certitude les jours meilleurs c’est pas pour demain.
    Quand aux mantras de la réindustrialisation rien, toujours rien sur le pour fabriquer quoi, avec quelle énergie et surtout avec quels métaux quid de l’extractivisme, bref on fait comme si la pollution n’existait pas et on prie pour faire comme « avant », fabriquer en masse de la merde, oui mais de la bonne merde FRANCAISE………..Misère!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! le département 64, ou je vis, va expérimenter le boulot forcé des salauds de parasites au RSA, tout çà dans l’indifférence générale voir une certaine satisfaction et même de personnes de gôcheee. Heureusement il va y avoir une scission du 42ème NPA et là çà va chauffer!!!!!!!!!!!!!!!!!!! gratos………………………. Vivement les nouveaux insoumis,Nouveaux Uniquement Pour Enfumer Socialement (NUPES), des cocos qui redécouvrent les joies des barbes au cul et des écolos pas alcoolos qui vont nous faire sucer des cailloux bios.

    Force et courage à toutes et tous ceux qui sont de plus en plus en plus méprisés, matraqués,tués à petit feu dans une autosatisfaction généralisée. 2023 va être dur et c’est pas des débats de ce genre qui vont faire avancer le schmilblick, loin de là.
    A vous les miséreuses et les miséreux je vous souhaite du fond du coeur des bonnes fêtes car je sais que vous allez faire tout votre possible pour que vos enfants soient joyeux malgrès tout……… Bravo à vous, vous êtes belles et beaux, vous êtes pauvres mais vous êtes humains et çà aucun mépris ne vous le prendra

  4. Débat passionnant.

    Placer le débat sous le signe du « Destin de la France » (dixit Aude Lancelin en introduction) exigeait une écoute alerte. J’ai sorti « mes oreilles » et pointé dans mon carnet les paroles et réflexions clés qui ont animées ce débat.

    Je me suis pleinement retrouvé dans les positions, les propos et le ton de François Meilhan qui a exposé avec acuité le nœud du problème en France sur fond désindustrialisation du pays et de haute trahison des élites depuis 20 ans : le sacrifice au profit d’une UE aujourd’hui entrée en phase terminale et d’un Marché triomphant, du fleuron mondial de sa technologie, le parc nucléaire d’EDF porté par l’effort de générations de Français, qui lui assurait il y a 20 ans, 10 ans d’avance sur les problèmes d’autonomie énergétique à venir qui éclatent aujourd’hui en guerre, avec Macron et sa clique en écoliers bien appliqués de ces dépeçage et pillage en règle, qui profitent en tout premier chef à l’Allemagne et aux États-Unis.

    L’occasion de saluer aussi ici les suées fiévreuses et les sorties d’un Besancenot buzzant et cognant face à un Rameaux en mode « Bonne nuit les petits », pour rappeler avec force le sérieux d’une « souveraineté populaire à l’échelle locale », à dimension « des régions » notamment, incarnant par là la portée subversive de l’idée de tout revoir des échelles de souveraineté dans ce pays.

    J’ai particulièrement apprécié sa charge contre la prétention des élites d’avoir pouvoir sur tout, et son appel à une reprise en main des services publics par et pour la population, en misant sur les ressorts de l’intelligence humaine collective pour les gérer, et sur une sortie du système de la concurrence, donc du marché, pour redonner sa place à une gestion autonome et souveraine.

    Olivier se choppe des suées quand il évoque la possibilité de 3 jours de Grève Générale en janvier qui pourrait tout déclencher et donc tout changer. Il fébrilise, non sans raison, car la France d’en bas voit avec la crise grossir ses rangs d’une classe sociale qui n’avait jusqu’alors, ni subit de plein fouet les conséquences de la politique gouvernementale, ni pris part aux revendications sociales : les petits artisans, entrepreneurs et commerçants, à commencer par les boulangers que les coûts de l’énergie assassinent. Et quand les Français n’ont plus de pain, on connaît l’Histoire, c’est le début de la faim, pour ne pas dire de la fin.

    La fin de qui de quoi ? La fin du « Politique » et plus généralement de « l’idéologique », comme il fut souligné furtivement par Meilhan, qui s’est signé « apolitique » et dénué de toute « idéologie » en la matière qui est la sienne, pour incarner une position susceptible de rassembler.

    Qui ne voit en effet que cette crise « politique » qui s’annonce aujourd’hui est une crise du Politique lui même qui ébranle jusqu’aux assises de ce pays. Meilhan a raison d’évoquer l’impact de la gestion Covid par le gouvernement comme principale raison de l’émiettement des manifs et de la contestation sociale avec pour conséquence, la perte de la vie démocratique de ce pays.

    Où sont passés les GJ ? Les Gilets Jaunes, malmenés par l’histoire officielle que tentent d’écrire les médias-pouvoirs, ont surgi en France sans partis, sans chefs, massivement et spontanément sur tout le territoire, en réponse à un appel sourd monté de leurs profondeurs. Voilà pourquoi je les appelle des SURGISSANTS, en écho au terme québécois « Survenant ». Ils vivent aujourd’hui comme le reste de la population sous le régime de la peur savamment distillée et instituée par les médias-pouvoirs.

    À la fabrique du consentement à l’œuvre naguère, s’ajoute aujourd’hui la fabrique de l’auto-conditionnement couplé à la fabrique de l’isolement, dans un climat général de peur larvée entretenue de surcroît. Quel mouvement d’union ou même de contestation collective est possible dans ce contexte sociétal ? Le repli vers la survie individuelle semble bien plus probable qu’un soulèvement populaire. Et de jaunes surgissants la France pourrait bien devenir un peuple de noirs survivants. Sauf si la France prend conscience de son Destin.

    De quel DESTIN, puisque c’est sous cet augure que fut placé ce débat en introduction ? Celui justement évoqué dans cet article écrit il y a bientôt 20 ans, en 2005, auquel j’ai activement participé en réflexion à une époque où les problèmes et difficultés que nous vivons aujourd’hui étaient embryonnaires mais déjà clairement à l’œuvre « pour qui a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre » :

    http://www.freredelaube.info/france-destin-spirituel.html

    1. bienvenue ici cette note venue d’AERIK et qui MONTE le Ton

      ………….nous pouvons toujours chercher à argumenter ,,mais ?

      soit on ne sait pas s’exprimer

      soit l’on n,ose pas s’exprimer

      soit ………….//

      on comprend bien qu’ici ,il existe une Autre Matiére à faire couler ,

      Envers tous nos frères humains, y compris les dominateurs et maîtres (Rév d’Arès 28/21, 29/2, XXXIV/4, etc.), nous avons un devoir d’amour. Envers tous les assoiffés de pouvoir, comme les politiques, nous avons de surcroît un devoir de critique, de doute et, quand nécessaire, de résistance. Parce que le destin qu’ils nous imposent n’est pas le meilleur et pourrait même nous jeter dans le vide.

      la Force d’expression donne et encouragerait elle ,,,,,,,,, à partager vers un possible nouveau Destin qui préfigure ..?.
      ……………….

      1. Bonjour DameB.
        Aïe, aïe, aïe, je vais vous contrarier et contrarier AERIK par la même occasion :
        je n’avais pas capté ceci chez Potay: « Envers tous nos frères humains, y compris les dominateurs et maîtres (Rév d’Arès 28/21, 29/2, XXXIV/4, etc.), nous avons un devoir d’amour » . UN DEVOIR !!!!!!!!!!!!!!!!

        Voilà une parabole typique de toutes les religions. Je suis d’accord pour dire que l’amour c’est beau et magnifique quand il s’agit de l’amour que j’ai pour mon épouse (et aussi parfois en rêve pour …….. mais je ne veux nommer personne) mais pas l’amour du diable ; pour qui je ressens de la haine, haine qui est pour moi un bonheur, de l’oxygène. Amour et bonheur ne sont pas tout à fait la même chose.

        Si l’amour est nécessaire, c’est que la haine est nécessaire aussi. L’un suppose l’autre (principe dialectique au sens statique du terme).

        Pour l’intermédiaire nommé amitié, c’est autre chose.

        Désolé de vous avoir contrariée, DameB.

        1. aucunement contrariée Ainuage ,,
          un débat s’ouvre dans une notion de partage ,n’est ce pas ,dirait on ?

          la liberté de pensée et la liberté d’expression!!
          quels beaux cadeaux et bonnes marches vers DEMAIN ,, c’est NOEL ,,

        2. Aucune contrariété cher Ainuage. Ce qui est contrariant c’est justement de DEVOIR AIMER car cela demande effort voire dépassement (et perso je suis un gros fainéant).

          Le vrai combat est là, en dedans de soi-même. Pas évident pas facile et en prime il ne vaut que s’il est relayé dans le monde par des ACTES. Bref, cet Amour là c’est la quadrature du cercle, mais il engendre l’âme !

          C’est pour ça que je me suis forgé un devoir d’amour-combat face aux canailles qui veulent m’arnaquer ou me dominer car si il y a une chose que j’aime et j’Aime c’est bien la Liberté.

          Aimer en ce sens implique avant tout avoir soucis du salut de l’âme ! Alors je veille avec mes lames avec la Paix du Saint en gage. Un dominateur est un homme qui entraîne les autres dans une voie de perdition. Maîtres et esclaves vivent comme des taupes et des rats. L’humain n’est pas fait pour ça. Il est fait pour vivre en aigle.

          J’use de ma voix comme un Fer pour rappeler le juste et contrer l’injustice quand il faut, ce qui engage inévitablement dans un combat. Et en la matière, ma philosophie est « A chacun ses armes selon sa conscience » ! Pas de jugements autre que celui des résultats. En ce qui me concerne j’ai choisi de renoncer à la violence et de garder ma paix en toutes circonstances mais de me garder prêt à toute éventualité et d’user de mes mots comme de fers de lance.

          L’amour romantique n’a rien à voir la dedans, il est sentiment. L’amour évangélique ignore les sentiments. Son feu n’est pas rouge mais banc-bleu. C’est un feu froid qui arme le Fer pour un Combat. Voilà comment je le vois cet Amour là.

          En gros si vous m’avez bien compris, AMOUR ANARKIA même Combat !

          Mon ami G.P vous expliquerait bien mieux que moi le lien qui unit Christianisme et Anarchisme par l’agent DOUCEUR. Moi je suis un peu rude aux entournures alors je laisse mon com sur cette bûche de dessert JOYEUX Noël À TOUS 😉 À L’ANNÉE PROCHAINE

          1. G P est mon ami Gines que j’ai invité à suivre QG en lui offrant un abonnement. J’espérai qu’il interviendrait sur ces pages. C’est un anarchiste pur jus, espagnol de naissance avec qui je converse en profondeur. Nous nous sommes rencontrés chez les Pèlerins d’Arès. Pour lui l’anarchisme est un christianisme et vice versa. Il m’a introduit à Tolstoi et Proudhon qu’il connaît bien. Nous poursuivons le même Idéal de Liberté mais là où il se refuse systématiquement au conflit à l’instar d’un Tolstoi, je peux me montrer partisan d’une certaine confrontation. Je vais lui toucher deux mots de notre échange. Je parviendrai peut être à le convaincre d’intervenir. Comme tous les anarchistes des profondeurs, il est un peu ours et par les temps qui courrent, il préfère hiberner. A suivre donc… 🤗

          2. Ah ! j’ai cru que c’était Patrice Guérin, nouveau venu sur QG, qui apparait en bas de cette page.

  5. Très beau plateau avec trois positionnements différents, ce qui permet de polémiquer, de comparer … tout en contrôlant les dérapages. Pari gagné.

    Ramaux a été le plus intéressant globalement dans ce jeu, de par ses arguments et ses affects … non dissimulés même si contrôlés : clair et passionné, sans langue de bois (apparemment, c’est un réformiste/social-démocrate … de gauche).

    Besancenot, pourtant seul légitime à porter le communisme comme perspective, s’est montré très décevant dans sa polémique avec Ramaux ; ce dernier l’a mis dans les cordes, et dans les cordes, il n’a pu qu’ânonner des phrases insensées empruntées au lexique mainstream de l’anticommunisme, et à l’anarchisme autogestionnaire : critique de la « bureaucratie stalinienne » et promotion de l’« autogestion intégrale cad sans Etat » : bref du droitisme et du gauchisme non communiste (c’est bizarre qu’il ait oublié « les procès et les purges staliniennes » de l’inventaire anticommuniste habituel)(il faut dire qu’à son époque Trotski savait aussi purger et fusiller … mais sans procès).
    De plus, cette tarte à la crème trotskiste de l’anti-bureaucratisme m’énerve : elle cible clairement les fonctionnaires cad qu’elle embouche, ici encore, les mêmes trompettes que l’hyper-droite industrielle de Bruno Lemaire ; et avec la promotion d’une société sans Etat (sans fonctionnaire) elle défile avec le « libertarisme » de droite actuellement en plein développement aux USA et dans le monde. Merci Besancenot (qui, comme antinucléaire, défile de plus avec EELV).

    Concernant l’Etat, je rappelle que dans la doxa marxiste, l’Etat doit « dépérir » cad périr de lui-même, naturellement, cad lorsque ça deviendra une évidence en «situation réelle». Donc, partir sur une autogestion intégrale dès la prise de pouvoir par les communistes, n’est pas du marxisme. D’ailleurs, organiser la lutte (la guerre) contre l’agression inévitable des nations capitalistes environnantes, nécessite un Etat.

  6. Encore une vaccinée covidée. Marre de tous ces gens qui courent se tester dès qu’ils éternuent ! Combien de fois faudra-t-il encore répéter que ces fichus tests ne sont pas du tout fiables et ne font aucune différence entre un vestige de virus, un rhume, une grippe et cette connerie covidienne. En tout cas, ils ne devraient jamais servir de diagnostic !

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