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« Nos paniques économiques » – Quartier Libre avec Thomas Porcher

Émission du 25/01/2021

Aude Lancelin a reçu Thomas Porcher des Économistes Atterrés, pour un grand entretien. Banques, dette, dividendes: tout ce qu’on nous cache, tout ce qu’il faut savoir par temps de Covid.

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11 Commentaire(s)

  1. Je viens de m’abonner depuis 2h à peine sur QG et je lance l ‘entretien de Aude Lancelin avec Thomas Porcher. Un régal de bout en bout, clarté, pédagogie, sincérité, de l’info comme j’aime, une réconciliation avec ma gauche orpheline. Merci à tous les 2.
    Je sens que je ne vais pas regretter mon abonnement :o)

  2. Un débat intéressant datant de 2010 ou 2011 de Myret Zaki sur l' »Etat et les banques – histoire d’un hold up historique » qui a lui seul anticipe bien ce qu’il allait advenir à nos économies.. Aller sur le lien de Myret Zaki directement. Myret Zaki est une genevoise, journaliste économique et rédactrice de la revue économique « Bilan ». Son exposé, en plus d’être très clair et percutant, est amené avec humour, et très agréable à suivre…

  3. Merci Aude. Très intéressant même si hélas assez pessimiste. Peu, bien peu d’espoir dans ces analyses. On a beau dire, en cette période si affreuse, on a envie d’entendre des économistes engagés, très engagés même, en politique, c’est à dire fins connaisseurs des partis et de la réalité concrète des programmes et des débats. La déconnection de nombre d’économistes n’aide pas à la repolitisation du peuple, à mon sens

  4. Merci Aude de cette interview de Thomas Porcher, et de l’entendre ça redonne de l’espoir, surtout quand nous avons depuis 2011 les programmes « l’humain d’abord » et celui de 2017 « L’avenir en commun » ligne en attendant l’actualisation de celui de 2022 et qui sont dans la droite ligne de la pensée de Thomas porcher. Il faut que les citoyens se mobilisent pour la présidentielle qui, du côté LFI et de tout ceux qui souhaitent un changement radical vers une VIe République éco-sociale permettant un réel changement complet par la réhabilitation du programme du CNR lié à une réelle redistribution des richesses.
    Cela évitera les « larmes de sang » si les capitalistes et leur canada-dry extrémiste conservent le pouvoir.
    Oui, Thomas Porcher a raison de préciser que l’Allemagne dirige l’Euro : elle en a rêvé depuis des siècles, et cette directive de 1940 en atteste.

    Réponse d’Hitler à la proposition de « collaboration » de Pétain
    Directive N° 490 du 9 juillet 1940 :
    « L’Allemagne ne conclut pas avec la France une paix chevaleresque.
    L’Allemagne ne considère pas la France comme une alliée, mais comme un état avec lequel les comptes seront réglées lors du traité de Paix.
    A l’avenir, la France jouera en Europe le rôle d’une Suisse agrandie et deviendra un pays de tourisme pouvant éventuellement assurer certaines productions dans le domaine de la mode.
    Soutenir les efforts du gouvernement français pour établir un régime autoritaire n’aurait aucun sens. Toute forme de gouvernement paraissant propre à restaurer les forces de la France se heurtera à l’opposition de l’Allemagne.
    En Europe, seule l’Allemagne commande. Elle n’a, en dehors de l’Italie, qui dispose de son espace vital propre, aucun allié ni partenaire placé sur un pied d’égalité. »

    Sources : Dans le fascicule de Claude Rivals Ethnologue à l’Institut de Sciences Sociales Unité de Formation et de Recherche de l’Université de Toulouse le Mirail (Jean Jaurès 2018) « L’école du Maréchal » Cité par Jean-Pierre Azéma, 19.39-1940, l’Année terrible, le Monde, 28 juillet 1989. « IX ». Adolf Hitler, le visiteur du matin ».

    1. Euhhhh… La Suisse est un pays avec une industrie  »haut de gamme » (matériel de précision, industrie pharmaceutique (Roche – Novartis) etc…. Ce que ne présente plus la France dont toute l’industrie  »haut de gamme » a été sciemment désarticulée et bradée , privatisée.. Pensons à Alsthom notamment… D’autre part, la Suisse, de par son système démocratique n’a absolument rien à voir avec le système monarchique français.

  5. Je pense qu’on a tord de toujours vouloir toujours opposer Milton Friedmann (l’apôtre du libéralisme) et Keynes (celui à qui se réfère les sociaux démocrates). L’économie doit s’adapter aux circonstances, il n’y a pas de théorie économique figée, intemporelle, valable pour tous les pays. Je pense que c’est l’idée de Thomas Porcher.

  6. C’est toujours un grand plaisir d’écouter Thomas Porcher, clair, précis, honnête; sincère, dans ses analyses, justes pour la plupart.
    On ne peut, si on a une conscience politique, un intérêt pour le devenir de notre pays et du monde, qu’apprécier tous ceux qui nous aident à nous informer, à nous aider à comprendre la marche du monde et de notre pays à nous construire en tant que citoyen, dans le monde plutôt hostile qu’on nous a fait et imposé, au moins pour une grande partie d’entre nous. Pas encore assez nombreuse , malheureusement, pour changer le système. On se contente de cette extrême centre, mou et qui suinte la médiocrité, et la peur de certains changements; nécessaires pour une réelle transformation, pour le bien de tous..
    L’avenir est incertain , mais continuons à croire que les gens continuerons à se réveiller de plus en plus nombreux.
    Merci pour ce tentretien.

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