« La violence sexiste liée à l’âge, un des points aveugles du combat féministe »

24/05/2024

On le sait, l’âge des femmes est un des points où s’exerce le plus violemment le sexisme, et qui suscite le plus de discriminations sur le marché de la « baisabilité », du couple, ou même de l’emploi, sans parler des injures en tout genre. Il existe vraiment un double standard genré du vieillissement entre femmes et hommes, ces derniers trouvant par exemple tout à fait normal d’être en couple avec des femmes plus jeunes, voire de quitter les compagnes de leur âge pour cela, sans subir l’opprobre social ou même l’intérêt véritable d’un mouvement féministe qui se gargarise pourtant de sa « sororité ». Fiona Schmidt, écrivaine et journaliste, publie aujourd’hui un livre courageux à ce sujet : « Vieille peau : les femmes, leur corps, leur âge » chez Belfond. Entretien avec Bénédicte Martin, écrivain et journaliste sur QG

Si le combat en faveur des femmes a récemment permis de mettre au jour de nombreuses violences sexuelles, dans le sillage de #MeToo, il s’est jusqu’ici peu emparé de la question de l’âge. Un tabou qui demeure, car rares sont les femmes à oser prendre la parole à ce sujet, celles qui le font se voyant moquées et discréditées. On le sait pourtant, l’âge des femmes est un des points où s’exerce le plus violemment le sexisme, la discrimination sur le marché de la « baisabilité« , du couple ou même de l’emploi. Il existe vraiment un double standard genré du vieillissement entre femmes et hommes, ces derniers trouvant normal d’être en couple avec des femmes plus jeunes, quittant les compagnes de leur âge pour cela, et n’hésitant pas à devenir pères à un âge avancé, sans s’attirer l’opprobre social. Fiona Schmidt, écrivaine et journaliste pendant quinze ans dans la presse féminine, publie aujourd’hui un nouveau livre courageux et passionnant à ce sujet : « Vieille peau : les femmes, leur corps, leur âge » aux Éditions Belfond. Entretien avec Bénédicte Martin sur QG

QG: Fiona, dans votre livre, vous avez décidé de déconstruire l’âgisme. Vous écrivez : « La moitié de l’humanité ne subira jamais le sexisme. Une partie ne subira pas. Non plus le racisme, l’homophobie, le validisme ni le mépris de classe. Mais aucune personne n’est à l’abri des préjugés, stéréotypes et comportements discriminatoires liés à l’âgisme. » Est-ce le jour où on vous a appelé « Madame » que l’idée vous est venue d’écrire ce livre ?

Fiona Schmidt: On m’a appelé Madame très tôt. En réalité j’aurai pu écrire ce livre en premier, j’aurais pu ne pas attendre d’en être au cinquième parce que j’ai toujours été obsédée par la question du vieillissement et du rapport à l’âge car j’ai toujours fait plus vieille, plus âgée que je ne l’étais. 

Pourquoi ? parce comme beaucoup de jeunes filles j’ai été sexualisée très tôt. J’ai été pubère à dix ans, j’avais l’air d’en avoir quinze et on me traitait comme si j’en avais vingt. Tout cela a fait que je me suis toujours sentie en décalage avec mon âge ; mes âges plus exactement car j’estime que plusieurs âges ont coexistés, cohabités en moi. J’avais même une obsession de la précocité, une obsession dont je n’avais pas encore mesuré à quel point elle est capitaliste, course à la compétition mais même vis-à-vis de soi-même. Mon apparence physique participait à cela, à une maturité précoce car il y a une dimension performative à force de s’entendre dire qu’on est mûre pour son âge, on le devient et tu adoptes des comportements qui correspondent à ce que l’on attend. Notamment dans les comportements d’autrui à ton égard, et particulièrement par des hommes de l’âge de mon père.

Fiona Schmidt est écrivaine et journaliste. Elle a travaillé pendant 15 ans dans la presse féminine avant de publier: « L’amour après #MeToo », ou le best-seller: « Lâchez-nous l’utérus: en finir avec la charge maternelle » chez Hachette

Justement, même si vous dites que nul n’échappe à l’âgisme, vous placez ce combat dans une logique à caractère intersectionnel originel des luttes anti-âgistes, anti-racistes et féministes – ainsi qu’il est d’usage dans les pays anglo-saxons comme les USA... Est-ce un combat féministe ?

Bien sûr ! Il y a vraiment un double standard genré du vieillissement. Les femmes ne vieillissent pas socialement et biologiquement de la même manière que les hommes. Même si elles prennent soin d’elles car cela leur est dévolu socialement, elles sont réputées vieillir moins bien. Une expression dit que les femmes vieillissent comme le lait et les hommes comme le vin. La violence du propos !

Moi, j’ai toujours eu peur de vieillir. J’ai même pleuré le jour de mes 20 ans. On n’est pas censé parler de la peur de vieillir parce que d’une part c’est futile car c’est un sujet de femmes et on nous répète que « Vieillir est une chance. » Même si on ne dit pas que cette chance est relative à l’état de conditions, y compris économiques et que ces dernières sont inéquitablement partagées au sein de la société.

Vous notez des double-standards du vieillissement entre les hommes et les femmes. Vous évoquez les règles avec la nubilité, l’argus de l’amour, pourquoi il faut rester baisables, pourquoi si on n’a pas une vie sexuelle « épanouie », ceci est vu comme un gâchis du corps fertile. Vous parlez également de la grossesse. Pour une femme enceinte « tardivement », le corps médical parle de « grossesse gériatrique »...

Oui, c’est à partir de 35 ans en Angleterre, et 37 ans en France par exemple.

Vous pointez du doigt le fait que les hommes qui ont des bébés tardivement ne sont pas stigmatisés. La qualité de leur sperme peut pourtant poser des problèmes sur la santé de l’enfant. C’est un sujet dont on ne parle pas. La charge de la santé du bébé à venir est placée à nouveau sur les femmes !

Oui, tout comme on ne parle pas non plus de l’andropause. Tout ce qui concerne le fonctionnement du corps des hommes, y compris le fonctionnement hormonal parce que les hommes, eux aussi, ont des hormones et sont soumis à des fluctuations. Mais eux ne sont pas décrédibilisés, parce qu’eux aussi ont des variations d’humeur à cause de cela.

Le corps des hommes est réputé fonctionner impeccablement de la puberté jusqu’à leur mort. Ils sont censés pouvoir fabriquer de la jeunesse alors que leur sperme pourrait provoquer des malformations congénitales, des cancers infantiles, des troubles psychiatriques chez l’enfant. Les hommes se considèrent un peu comme « Tistou les bourses vertes » !

Et rien dans la société ne conteste cette haute opinion qu’ils ont d’eux-mêmes, donc c’est normal. Par exemple, mon conjoint qui est plus âgé que moi, « déconstruit », et socialement plutôt en haut de l’échelle, n’avait jamais entendu de l’andropause ! D’ailleurs moi-même en écrivant ce livre, j’ai appris énormément de choses sur la ménopause. Cette dernière a été tellement diabolisée, tellement pathologisée que je ne voulais pas savoir en fait !

Pour revenir à la quarantaine chez une femme, vous écrivez : « C’est un fait, c’est l’âge où une femme hétéro est le plus mature sur le terrain de l’érotisme, le plus en phase avec ses propres désirs. » Mais vous évoquez justement a contrario le fait que c’est une sorte de « ménopause sociale ».

Totalement. La ménopause sociale est très inscrite dans notre inconscient collectif. Une femme à partir de 40 ans est censée être mère mais n’est plus censée devenir mère. On peut éventuellement avoir un petit enfant sur le tard mais plus devenir mère pour la première fois après 40 ans. Alors qu’un jeune père de 40 ans est félicité. Ce type de préjugés est véhiculé par le corps médical qui a tendance à sur-fliquer le corps des femmes à partir d’un certain âge, concernant la grossesse.

À ce propos, concernant le corps des femmes de 40 ans, il y a une fétichisation presque malsaine qui a émergé, comme vous le notez : les MILF (Mother I Want To Fuck), ou les cougars. Ces corps ont pour les hommes un usage récréatif et non potentiellement reproductif.

Absolument mais c’est également très ambivalent car c’est encore le corps masculin qui érotise le corps féminin à son usage personnel mais revanche, le fait qu’une femme ménopausée puisse envisager d’avoir une vie sexuelle, des désirs, est mal admis.

Même le terme cougar est révélateur car d’abord, cougar, c’est un animal d’une part, et dangereux d’autre part. Il n’y a pas d’équivalent pour les hommes. Un homme du même âge qui a des relations avec une femme plus jeune est juste un homme. Le fait de traduire par cette désignation cette activité sexuelle prouve qu’elle est considérée comme hors-norme.

Le top model Elle Macpherson, longtemps surnommée « The Body », affiche ses 60 ans radieux en une de « Elle », ce 25 avril 2024. Un discours positif pour dépasser « l’âgisme » intégré par les femmes elles-mêmes

Toujours à propos de ménopause, vous évoquez le manque de sororité ainsi que le manque d’informations alors qu’une femme française adulte sur deux est ménopausée.

C’est tabou. Même doublement tabou car déjà parler des règles est tabou. Une statistique effrayante montre que 50% des jeunes filles refusent d’en parler. La vieillesse rajoute à ce silence. Ma propre mère n’était pas préparée du tout. Elle ne se voyait pas vieillir. Lui est tombé dessus quelque chose qu’on moquait socialement car il est d’usage de faire des blagues sur ce sujet et les bouffées de chaleur ridiculisées. Elle l’a vécu en solitaire et dans la honte. Même son gynécologue, lui a fait comprendre en substance que « Être une femme, ça fait mal. Serre les dents et encaisse !« 

Mais je note qu’on commence à en parler. La ménopause est la queue de la comète de l’émancipation féministe par le corps.

Vous avez travaillé tôt et longtemps dans la presse féminine : « un métier d’illusions qui consistait à apporter des solutions et des remèdes aux complexes que j’entretenais sans en avoir conscience. J’étais grassement payée pendant 15 ans pour normaliser la frustration. Comme avec des articles pour combattre le gras, le rêche, le sec, le terne, le mou, le ridé, le relâché ». Bref, s’embaumer vivante ! Vous déclarez à propos de cette presse féminine que vous avez été une « féministe, mais. » Expliquez-nous.

Une « féministe mais » est une femme qui n’est pas sexiste mais elle trouve que certaines féministes exagèrent, qui pense que les combats ont tous été déjà menés. Une « féministe mais » est une femme qui n’a pas déconstruit ses privilèges. À cette époque, j’étais dans une bulle. Rien ne m’amenait à m’interroger sur la femme que j’étais. D’autant plus que j’ai eu la chance de recevoir une éducation non genrée, je n’ai jamais été empêchée par mon genre de faire quoi que ce soit. Il m’a fallu du temps pour me déconstruire.

En parlant de genre, vous dites qu’« échapper à l’âgisme est un privilège de genre mais aussi un privilège de classe. » Vous prenez l’exemple de Mick Jagger qui par son extrêmement bonne conservation va jusqu’à figer le temps jusqu’à la mort. Vous appelez cela l’amortalité. En revanche pour les gens « normaux », à partir d’un moment, on les éclipse. Ils disparaissent en Ehpad et on ne va plus les voir car ils sont « trop vieux. » On nous signifie que la vieillesse est honteuse, dégradante, dégoûtante même.

Notons d’abord qu’entre les hommes cadres et les hommes ouvriers, l’espérance de vie a un écart de dix ans. La perception de l’âge est certes liée au genre mais aussi à la position hiérarchique qu’on occupe au sein d’une structure.

Sur le fait d’éclipser les vieux, j’ai été choquée d’apprendre que seulement 5% de personnes qui entrent en Ehpad y entrent de leur plein gré. Et 8 pensionnaires sur 10 sont des femmes. On leur parle à la troisième personne, il y a une infantilisation insultante. Également comme une femme qui vient d’accoucher est infantilisée. Finalement la terreur des hommes vieillissants n’est pas de vieillir mais de devenir des femmes, d’occuper cette position subalterne. Ils ne sont plus chasseurs, ils se retrouvent au foyer.

Quant à l’amortalité, c’est véritablement un privilège d’hommes. La vieillesse est à ce point stigmatisée qu’il faut rester jeune jusqu’à la fin de sa vie. Il y a même une tendance très récente dessus qui porte le nom de NOLD. Ce sont des gens qui refusent de vieillir, d’ultra-privilégiés qui consacrent une grande partie de leur fortune à tester tous les traitements comme se faire oxygéner le sang, etc.

En conclusion de votre livre, vous écrivez que « Même si décider de la fin de sa vie fait justement partie des luttes qu’il nous reste à mener, à nous féministes. À mon sens, on ne peut pas défendre le droit à l’IVG sans défendre en même temps, le droit à ce que Rose-Marie Lagrave appelle l’IVV, pour l’interruption volontaire de vieillesse. »

C’est plus complexe qu’il n’y paraît, ce débat sur la fin de vie. On pourrait soupçonner le président Macron de vouloir faire passer cette loi pour s’absoudre de régler le manque de services et de moyens dans les soins palliatifs.

L’IVV ne doit pas être l’unique solution. La première des choses à gérer est le problème des soins palliatifs qui n’existent pas dans 20% du territoire en France alors que la population ne cesse de vieillir. Personnellement, je préfère choisir de mourir dignement et je ne peux le faire au sein d’une structure d’état. Vieillir dignement déjà est purement impossible. D’ailleurs j’ai appris qu’il n’y avait aucune formation en matière de soins palliatifs dans les écoles de médecine. On n’apprend pas cela.

Certes il y a une spécialité gériatrie, mais le personnel soignant de premier plan sur le terrain comme les aides-soignants, les auxiliaires de vie, les infirmières ne savent pas comment faire avec la vieillesse. Il est vital pour moi aujourd’hui d’avoir cette option sans que cela soit la seule solution. Un investissement politique, financier en termes de soins palliatifs est nécessaire. Autant je n’ai pas peur de mourir, autant j’ai peur de la vieillesse. D’où mon livre.

Propos recueillis par Bénédicte Martin

8 Commentaire(s)

  1. Un énorme point aveugle des féministes (normal elles nous exclue nous les victimes d’inceste du militantisme), c’est que les femmes qui se font violer, sont des fillettes en PREMIER et les handicapée, puis des jeunes et JOLIE, les moches moins de danger et pour les vielles aussi trés peu de danger, la société c’est AUSSI des vielles femmes JALOUSe des momes intelligente, les vielles ici comme en Afrique castre les jeunes femmes, excisent les jeunes, labas en VRAIe par l’excision, et ici pour par le mépris et le jugement (mais ca fait des viols) du coup comme les femmes et mm les mamans ou nos filles sont traversées par le patriarcat, elles s’en prennent aux filles et aux femmes, comme les prolos s’en prennent aux racisées, plutot qu’aux mecs blancs, les pires jalouse sont les vielles belles, ou les mariés, ds chiantes, elles emmerdes les célibataire pendant que leur porc de mec nous envoie leur bite en photo, ET si on a été violée enfants c’est que nos pères sont des frustrée de domination ET LÂCHE et que nos mères sont des soumise jalouses, le pire c’est que je connais aucune femme qui valorise sa mère ou sa filles, ou sont vos amours.. … société de jalouse médiocre, mme ma fille que je n’ai jamais violenté et que j’aime, me trouve comme vous chiante, les victime d’inceste qui voyons les responsabilités des adultes, somme peu appreciée meme de nos enfants.. voila la force du patriarcat, exclure les victimes , en faire des bouc émissaires, nous ont analyse les forces en jeux.. et vous voulez pas que se soit complexe et simple, debout les femmes arrêtez d’être jalouse meme moche ca vous rendra pas belle et les belles en souffre en étant violée plus que vous, les vielles rappelez vous votre jeunesse, et lâcher le sexe des filles et jeune femme, elles ne sont adulte qu’a 18 ans pas a 13 .. meme si elles sont jolies les jeunes filles, elles ne sont que PRE ADO a 13a ans, notre évolution physique n’a pas changer .. ok les jalouses ?? protégez les fillettes et jeunes femmes. c’est notre devoir.

  2. Bravo! on sort enfin du silence. La discrimination par l’âge, ( pour la femme bien sûr) par la catégorisation. Le versant en quelque sorte invisible assumé. Que dis-je intériorisé sans complexes, de la discrimination, loin de la couleur de peau, de la religion. Double discrimination de la femme, Bernard Friot y insiste, par le sexe et l’âge. Exaltation de la jeunesse (Micron, 2017, est jeune! motif de voter pour lui… Regardez où on en est. Un cas pathologique direz-vous, il a vieilli à la vitesse du son) . La femme de 40 ans, parfait! Après..? Tout cela en dit long sur notre société qui a perdu tous ses repères et peine à surmonter son patriarcat, son inconscient colonialiste. Comme si l’être humain ne constituait pas un tout, Capable de progresser tout au long de sa vie. Et si justement cette richesse, cette diversité d’épanouissement n’était pas essentielle pour la vie en société. Justement au delà de toute classification idiote, absurde, infantile. En Afrique l’âge est preuve de sagesse. N’est-on pas autre après une psychanalyse. Peut-on alors rester raciste par exemple. N’est-on pas autre comme être cultivé, ayant le souci d’apprendre. Etc.
    Une solution me vient à l’esprit, celle de l’humour, le meilleur rempart contre la bêtise. L’humour et le rire.

    1. Sauf que cet article évoque essentiellement la discrimination dans le champ du « désir sexuel ». Conditionner ce « désir » politiquement me paraît inimaginable, et même totalitariste pour utiliser un grand mot.
      Le rapport sexuel ordinaire n’est pas un simple rapport de travail ; sauf pour les travailleuses du sexe ; mais les différences physiologiques incoercibles entre l’homme et la femme sont telles que pour l’homme la volonté ne suffit pas à la réalisation de l’acte sexuel ordinaire. Il y a le désir ; le vrai ; qui ne peut aucunement être assimilé à la volonté (Brassens nous en parle dans une de ses chansons : « Fernande »). C’est comme ça : les forces reproductives sont ce qu’elles sont. Et c’est une évidence.
      Votre glissement de côté est donc étonnant. Si l’on vous suit, fixer un âge légal de la retraite constitue une discrimination par l’âge : tout vieux n’est-il pas possiblement jeune dans sa tête ; dans ce champ du travail, d’ailleurs, désir et volonté se rejoignent très possiblement.

  3. Purée là c’est nul.
    La volonté forcenée de se victimiser chez une belle fille !!!
    L’obsession de la baisabilité permanente ? Ça fleure bon la bourgeoisie MarieClairienne ou Elleienne.
    Dénonciation du libre choix du partenaire ?
    Ça me fait penser au jeune mec qui a porté plainte contre ses parents pour l’avoir mis au monde alors qu’il n’avait rien demandé.
    La besoin absolu de se victimiser.

    Une remarque positive notée : la réalité du « besoin de répondre aux attentes ». C’est une stratégie de base, presque pulsionnelle pour former une alliance, un acteur.

    Sinon, aller, coucouche panier.

    1. Quand Mme Fiona avait 18ans elle traitait les mecs qui mâtaient ses fesses de gros lourds macho.
      20ans plus tard elle trouve que les mecs qui ne la regardent plus sont un peu légers.
      Finalement, c’est vrai : souvent femme varie, bien fol est qui s’y fie.
      Le mythe de l’éternelle jeunesse fait des ravages.
      Lutter contre la discrimination à l’embauche se comprend. Mais pour la discrimination à la baise, on va dire que le « rapport » charnel est un acte trop intime pour que l’élu soit imposé.

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