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«La France a-t-elle fait fausse route sur le Covid?» – Pas de Quartier avec Christian Perronne et Jean-Michel Constantin

Émission du 10/05/2021

Un an après le démarrage de la crise sanitaire sans précédent que connaît le monde, QG a fait le point sur les échecs et mensonges du pouvoir français, qui ont tristement jalonné l’année écoulée dans notre pays. Aude Lancelin a réuni deux médecins aux avis divergents, le célèbre professeur Christian Perronne et Jean-Michel Constantin, chef du service réanimation à La Pitié Salpêtrière, pour aborder toutes les questions qui fâchent

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24 Commentaire(s)

  1. Merci Aude d’avoir osé faire ce débat !

    Mais quel dommage qu’il n’y ait pas eu de vérification des faits en direct. Si C. Perronne ou un.e journaliste scientifique avait pu mettre J.M. Constantin devant ses contradictions (ou plutôt devant la contradiction entre son discours et les publications scientifiques), le problème de clarté venant des messages opposés en aurait pu être traité rapidement et le reste du débat s’en serait probablement trouvé chamboulé…

    Sur l’hydroxychloroquine, J.M. Constantin semble ne pas réaliser la différence entre le traitement précoce (pour empêcher le virus de se développer) et le traitement tardif (pour calmer l’emballement immunitaire). En réalité c’est comme si on parlait de deux médicaments différents. Cette confusion lui fait dire des énormités !

    Sur l’ivermectine il ment tout simplement. Il dit qu’aucune étude ne montre l’efficacité du traitement alors que presque toutes le montrent (il y en a déjà une soixantaine). Les méta-analyses rapportent d’excellents résultats en traitement précoce (réduction de la mortalité de l’ordre de 60%) même s’il en manque encore quelques unes pour atteindre le seuil d’un « haut niveau de certitude ».

    Indépendamment du degré d’efficacité de ces médicaments, il est tout simplement scandaleux que si peu d’essais aient été réalisés sur les traitements antiviraux (précoces) génériques. Mais nul besoin de complot pour l’expliquer : c’est une conséquence du fait que les essais coûteux sont généralement réalisés par les firmes pharmaceutiques, qui en attendent des bénéfices.

    Vous pourrez trouver des explications et des arguments sourcés ici : https://www.dropbox.com/s/jzy66tynxux11fe/Sur_les_traitements.pdf?dl=0
    Si vous souhaitez de plus amples explications s’il vous plaît contactez-moi !

  2. Dommage que le Dr CONSTANTIN ait omis de signaler ses liens d’intérêt: 30000 € de rémunérations déclarées entre 2017 et 2019 sur la base transparence santé sans compter les conventions et autres avantages. GILEAD parmi les généreux donateurs.

  3. Dingue ! Comment peut on être invités à présenter des avis divergents sans, une nouvelle fois, apporter des preuves de ce que l’on avance. Ainsi l’un avance ses arguments et l’autre les siens.(sic) Quid de celui qui est spectateur et ne comprend toujours pas, ne sais donc toujours pas qui croire. Ne serait ce pas le rôle d’un(e) journaliste de faire la part des choses? Aussi, « on va avancer dans cette discussion malgré tout » annonce Aude Lancelin !!! Mais à quoi sert cette émission ? A quoi bon faire et refaire ce qui nous est déjà servi chaque jour, cette même soupe dont on ne sait quoi penser quand l’assiette est vide?
    Madame Lancelin, avez vous invité ces intervenants avec la frousse de les brusquer? Votre émission a t elle pour but de satisfaire chacun?

  4. Bjr, Monsieur Constantin passe de 100 000 victimes à 65 000 en deux minutes de conversations pour embrayer avec un appel dégoulinant à l’humilité. Quel Tartuffe . Je vous trouve bien peu incisive quand vs laisser dire à ce petit marquis qu »‘il y a autant de corruption ds le milieu médical que ds tout autre domaine »..Cela me coupe la chique. Cdt.

  5. Merci à Aude Lancelin pour cette confrontation très révélatrice, même si aucune conclusion claire n’en sort, pour le moment.

    il faudra du temps pour dégager les vrais racines de ce divorce; elles sont selon moi bien antérieures au Covid 19..

    On se focalise sur les conflit d’intérêt avec Big Pharma, les gros sous etc… mais à mon avis, il faudrait enquêter plutôt sur les clivages internes au milieu médical français, et on comprendrait que les médecins soit disant sans conflit d’intérêt sont en fait engagés jusqu’au cou par des choix de stratégie de recherche, de soin ou de non-soin, de renvoi des malades, de classement de troubles non explicables par l’EBM vers le diagnostique vague de dépression et renvoi vers les psychiatres après une errance médicale épuisante pour les malades et coûteuse pour la société…

    Et tous ces choix d’orientation de la santé publique sont à nouveau mis sur la sellette par la question du Covid long. …; Ce n’est pas un hasard si Perrone est un des seuls à s’opposer au consensus actuel, voir son combat et celui des patients qu’il a essayé de soulager depuis quarante ans, identique au combat actuel sur le fond.

    Il est intéressant de suivre les réactions dans le milieu médical face à l’existence du « Covid long »: on s’aperçoit que les clivages se font de la même façon que lors des controverses sur la maladie de Lyme « chronique », et que les malades risquent fort de payer cher pour que certains dogmes ne soient pas remis en question.

    Voici un lien qui peut mettre la puce à l’oreille sur les choix de lancer des recherches ou non sur le « Covid long », selon les pays…
    https://www.franceinter.fr/emissions/interception
    les infos sur les recherches menées ailleurs qu’en France sont à vérifier, donc, merci à nos journalistes !

    Voici un autre lien, https://blogs.mediapart.fr/dr-bb/blog/290421/covid-long-ou-comment-s-institue-le-mal-etre-collectif , qui rassemble tous les arguments habituels ayant conduit à laisser sur le carreau depuis quarante ans des malades atteints selon les époques de « Spondylarthrite », de « spasmophilie », de « fibromyalgie »… .

    (A propos de l’absence de recherches sur la fibromyalgie, voir le rapport de la commission d’enquête parlementaire https://www2.assemblee-nationale.fr/14/autres-commissions/commissions-d-enquete/fibromyalgie/(block)/32448)

    La position officielle , finalement adoptée sur pression de la SPILF, concernant la maladie de Lyme « chronique » est de maintenir que les tests sont fiables; que les symptômes des malades qui se disent chroniques sont vagues, non spécifiques, qu’il y a toujours un autre diagnostic à poser pour les cas cliniquement les plus graves (ce qui conduit mécaniquement à ce qui a été honteusement baptisé ‘tourisme médical »: des examens dans chaque les spécialité médicale concernée, ce qui coûte très cher, et sans résultat le plus souvent)..

    Au final, quand aucun diagnostic n’a pu être posé, il reste l’invocation de traumatismes psychiques.

    Dans le cas du Covid, c’est encore plus facile de privilégier cette explication: trauma réactionnel à la maladie et au climat de pandémie.

    On note aussi dans cet article l’attaque contre les « lobby » et les associations de patients , et la dénonciation de l’influence néfaste des réseaux sociaux qui vont créer de toutes pièces de fausses maladies…

    le programme est tout tracé.

    Ce fatras d’explications, s’il est recyclé tel quel dans le cas du Covid , sera quand même bien plus compliqué à justifier que l’hypothèse simple selon laquelle il y a quelque chose à découvrir, des recherches à faire….recherches qui pourront sans doute éclairer d’autres pathologies, traitées de la même manière jadis, reléguées en marge de la médecine comme étant le fantasme de patients fantaisistes soutenus par des associations irresponsables….

    Mais si recherches il y a , et si des avancées sont enfin obtenues, il y aura peut-être des révisions déchirantes à faire dans la médecine française.

    Et c’est sans doute là que se situe le véritable « conflit d’intérêt ».

  6. Aude Lancelin, merci pour ce débat. Malheureusement il ne permet pas à des auditeurs néophytes de trancher pour l’un ou l’autre point de vue.
    Quand mr Constantin s’est permis de sortir les violons pour appuyer sur l’émotionnel, il insinue que le pr Péronne serait insensible et surtout ignorant de la situation, alors qu’il est lui-même au cœur du sujet de par sa position. Le pompon a été quand mr Constantin a feint d’ignorer qu’il existe des dizaines d’études sur l’ivermectine, qu’ensuite il les a balayé d’un revers de main méprisant comme inutiles et pas sérieuses. Pourquoi tant d’efforts pour ignorer des traitements précoces qui font leurs preuves ?
    Pourquoi ne pas lui avoir demandé quels étaient ses conflits d’intérêt en début d’émission ?
    Malheureusement, encore un débat qui ne fera que conforter les convaincus des deux camps…

  7. Merci de donner la parole au Professeur Christian Perronne.
    Je vous reproche cependant de minimiser le pouvoir de nuisance des alliés de pouvoir qui par ailleurs inondent les plateaux de télé !
    Comme lors du récent « débat » avec le sinistre Laurent Alexandre, nous assistons a des combats affligeants et complètement déséquilibrés !
    Il est urgent de reconsidérer le choix de vos invités pour que les voix de l’humanité et de l’intelligence ne soient pas étouffées par ces matamores.

  8. Ce qui fait défaut dans l’échange ce sont des données objectives. Par exemple sur les personnes plus jeunes malades récemment que met en avant le dtr Constantin: combien exactement en France ? Quels décès ? Quelle évolution depuis 2020 ? Son discours alarmiste ne dit rien de précis, ne vaut rien..
    Finalement il y a très peu d’informations nouvelles, seulement une confrontation de points de vue trop peu argumentés. Dommage.

  9. Je trouve que le Pr Peronne ne s’est pas suffisamment défendu face à cet autre médecin, arrogant, autoritaire, si sûr de lui.
    J’étais restée un peu étonnée, et déçue, la lecture de certains commentaires vus sur youtube et ici même m’ont permis de mieux connaitre ce sujet. Merci

  10. Chère Aude Lancelin,

    Merci pour ce débat et pour le travail de toute l’équipe de QG. L’existence de votre média est d’une nécessité absolue.

    Je pense que vous avez raison de creuser ces questions de traitements et de vaccins. C’est une question centrale, majeure, qu’il ne faut en aucun cas laisser à l’extrême-droite.

    Le combat est scientifique et éthique. A la fin des fins, des preuves s’accumulent et s’accumuleront, des centaines d’études sur des milliers de patients, des méta-analyses, quoi qu’en dise Constantin (avec pas mal de mauvaise foi), en faveur de la prise en charge précoce en ambulatoire. Les historiens, les journalistes d’investigation sauront un jour, et la balance penchera en faveur des traitements précoces, on le sent venir. Ces traitements ne sont pas magiques, mais, couplés avec l’isolement et le suivi des malades et de leurs contacts (voir aussi la méthode de Renaud Piarroux et de Covisan), ils auraient évité bien des drames et des morts. En Inde, au Japon (où les JO se profilent sur fond de traitements précoces), au Portugal, il faut suivre la question de l’Ivermectine.

    Cette dépêche AFP sur le patient zéro montre que dès le 22 janvier, tout était bouclé en faveur du Remdésivir, sans que Raoult y soit pour rien. Mais cela signifiait traitement en intraveineuse de 15 jours, en hôpital et, curieusement pour un anti-viral repositionné, sur patients aggravés. Ensuite l’engrenage infernal s’est mis en place et, point n’est besoin de complotisme, a bloqué les choses. Il faut investiguer. (https://www.mediapart.fr/journal/fil-dactualites/140220/nouveau-coronavirus-le-patient-de-bordeaux-recu-du-remdesivir)

    Le Docteur Maudrux et le sociologue Laurent Mucchielli seraient aussi à interviewer, leur travail est solide. De même, Reporterre fait un travail formidable sur les élevages intensifs de visons : les « vagues » leur sont sans doute dues, nous mourons peut-être pour pas grand chose…

    Merci encore pour votre intelligence et votre ténacité,

    Ch. Snyder

    1. Bonjour Christine,
      Je suis entièrement d’accord avec vous et je félicite Aude Lancelin de s’attaquer a ce sujet.
      La gauche est totalement absente du débat et franchement c’est inquiétant que les insoumis soient aussi peu critiques.
      Laisser ce sujet entre les mains de l’extrême droite alors que tant de gens se posent des questions c’est une faute grave et malheureusement ça va peser sur les élections . Tous le monde devrait s’alarmer de la dictature sanitaire qui est entrain de s’imposée avec toutes ces lois liberticides (+ le pass) . Le capitalisme n’a plus que l’autoritarisme et l’état policier pour continuer à s’imposer et il le fera sans vergogne comme il l’a toujours fait . Je suis effectivement très inquiet, mais aussi content de .voir que beaucoup de gens se posent des questions . Merci beaucoup pour votre commentaire et encore merci a QG .
      Gilles

  11. Oser accuser le Pr. Perronne de faire de la politique et le Pr. Raoult d’aller dans le mur et de ne pas savoir le reconnaître, tout ça par un infâme mondain de plateau, il faut le faire !

  12. Décidément ce médecin est un fieffé menteur pro labos vaccineurs et pro gouvernement. J’ai de plus en plus de mal a l’entendre, je continue l’écoute par respect du dr. Perrone.

  13. Je suis vraiment désolée, comment se faire une idée juste, en entendant ces 2 personnes, qui ont des postes importants et des connaissances en matière de santé, de part leur position, évidentes qui chacun donne des avis sur la Covid, des traitements existants ou pas, avec chacun, des arguments à l’opposé l’un de l’autre sur certains points cruciaux ! C’est une situation insupportable et je vous trouve Aude très courageuse d’avoir provoqué cette rencontre.
    Nous sommes en pleine confusion, et on entretient cet état pour imposer une politique délétère, des lois iniques, qui nous détruisent et nous ruinent, humainement, intellectuellement. Au secours, nous n’en pouvons plus !

    1. <Comme vous avez pu le remarquer au cours du débat, le professeur Christian Perronne s'appuie sur des études approfondies et diverses pour étayer son discours. C'est un spécialiste de haut niveau en matière de maladies infectieuses et tropicales.
      Vous pouvez aussi vous rendre sur le site de ''réinfocovid'' où vous trouverez d'innombrables informations de médecins qui en préambule de leurs interventions font mention de non conflits d'intérêts avec les labos pharmaceutiques.. Le non conflit d'intérêts avec des firmes pharmaceutiques est aussi un élément indispensable à prendre en compte pour savoir d'où le médecin parle..

      1. J’approuve totalement (tout arrive !). Récemment, on a appris :
        – que l’enquête médicale ayant mis en évidence le caractère protecteur de la cigarette sur le Covid, était une enquête conduite par un cabinet payé par le lobby du tabac.
        – qu’un label « écolo » pour les vins de bordeaux était un label créé de toute pièce par l’association des viticulteurs bordelais (cad label totalement bidon).

  14. chère Aude Lancelin; Jean-Michel Constantin sort des allégations fiéffés, l’Inde entière soigne ses patients covid prioritairement à l’hydroxychloroquine et cela depuis le début, preuve à l’appui. Puis-je vous envoyé le protocole de soin rédigé, distribué et partagé au niveau national par tout les médecins confondus? il y a eu un moment de doute quand au remdesivir l’été 2020 faute aux conseils et indications définitivement corompues de l’OMS mais cela n’a pas été de longue duré, il y a eu utilisation du Tocilizumab pour les cas graves, c-à d. les stades òu l’HCQ n’est plus applicable.
    L’ITALIE, LA RUSSIE, LA CHINE, L’INDONÉSIE, L’AFRIQUE, L’AMÉRIQUE LATINE soigne tous à l’HYDROXYCHLOROQUINE.
    Puis-je vous envoyé le protocole de soin Indien? cordialement, Udo Sigwalt

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