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« Pass Sanitaire, vaccins: la France a-t-elle gagné la bataille du Covid ? » avec Alexandra Henrion-Caude, Bruno Megarbane, Didier Maïsto et Tura Milo

Émission du 16/09/2021

Lors d’un grand débat en direct, QG a fait le point sur la politique sanitaire française. Aude Lancelin a reçu Alexandra Henrion-Caude, généticienne, Bruno Mégarbane, chef du service de réanimation à l’hôpital Lariboisière, Didier Maïsto, journaliste fondateur de PDA, et Tura Milo, médecin généraliste, afin de confronter leurs positions

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38 Commentaire(s)

  1. Intéressant.
    À 1h44 la question posée par Aude Lancelin sur la fracture sociale est essentielle et demeurera sans réponse, mais pour qui s’est aventuré dans « les territoires perdus de la république » ( récit rapporté ), elle est déjà visiblement, là, gravissime.
    Sur le Pass, on sait ce qu’il en est, depuis cette émission, pérennisé, au minimum, jusqu’à l’été 22 !
    Sur les soignants empêchés d’exercer, radiés, non payés, scandaleusement.
    p.-s. citer, en fin d’émission, Comte-Sponville qui soutient Macron, non 😉

  2. Bonjour,
    Débat intéressant, mais que l’on a déjà vu à mon sens depuis maintenant 2 ans.
    Je rêve d’un débat avec des gens qui ne sont pas d’accord entre eux (comme ici), mais où les thématiques sont imposées par l’animateur/l’animatrice. J’aurais voulu entendre les invités sur :
    – l’état de l’hôpital, en France, dans les pays développés et partout sur la planète,
    – l’état de santé des gens en 2021 (sujet abordés mais pas développé : maladie des pays riches, vieillissement de la population…),
    – la question des brevets enfin !!! L’obligation et la généralisation vaccinale ont été abordées, mais pas les méthode de mise en oeuvre industrielle et les profits que ça génère. Un vaccin obligatoire et mondiale doit à minima sortir du carcan de la propriété industrielle.
    – la question donc des inégalités de la vaccination dans le monde
    Les thèmes abordés ce soir sont très scientifiques. Ce qui est très bien, mais on ne va pas les mettre d’accord, et c’est le temps qui va régler les incertitudes. Pour les points abordés plus haut, c’est une vision politique et idéologique que l’on peut trancher maintenant.
    Je n’ai rien contre les positions de Bruno Megrabane, mais comment les tenir dans notre système inégalitaire sans passer pour le bras droits du pouvoir (ce qui, j’en suis certain n’est pas son intension). Pareil, je n’ai rien contre la position de Mme Milo, sur le pass sanitaire, mais pourquoi ne pas lui avoir demandé ce qu’elle pensait du fait qu’on le demande à l’entrée de l’hôpital, elle qui parle de prévention ?
    Enfin, seul Maïsto, en sa qualité de journaliste (avec lequel on peut ne pas être d’accord, ce n’est pas la question), pose un regard global. Sinon, les toubibs nous disent que le pass va s’arrêter rapidement. Mais quel recul politique ont-ils sur la société de contrôle qui risque

  3. Le vaccin n’est pas un traitement.
    J’ai été choquée par une personne provaccin qui m’a dit « les gens qui ne se vaccinent pas, on ne devrait pas les soigner et les refuser en réanimation ». Cette personne insistait sur les statistiques !!!! La science n’est pas une stat et la science doute !
    Macron a créé la guerre sociale, la guerre de l’opinion les pour les contre, les provaccins sont impitoyables et sans aucune empathie !!! Ce monde sans empathie est le monde de l’individualisme et non du collectivisme où les gens se soutiennent et les praticiens trouvent des solutions ensemble comme à REINFOCOVID.
    Après le plan vigipirate, l’état d’urgence, le pass sanitaire est totalement antisocial avec le confinement dur, couvre-feu, interdiction de se promener à plus d’un km, fermeture lieux de joie, etc…, et maintenant le pass vaccinal totalement antirépublicain et tous ces plans obligent les gens à vivre dans la peur.
    J’ai même eu une amende le 30 mars 2020 pour avoir lavé ma voiture au lavage automatique entre mon lieu de travail. l’hôpital et mon domicile. Le gendarme a menti en mettant que je n’avais pas mes justificatifs alors que j’avais un macaron, mon contrat de travail et mon laisser passer….

    Le Moderna m’a fait exploser mes ganglions alors que j’était en très bonne santé (labo complet RAS fait avant), pas de comorbidité ni risque et on m’a fait comprendre qu’il ne fallait pas que je parle des complications du spikevax…. S’il y a moins de gens en réanimation Monsieur le Docteur réa, c’est que le virus mute, et son agressivité diminue et disparaîtra comme les autres et/ou reviendra (ps : le delta est moins mortel par exemple,) chaque variant a sa particularité). L’immunité est plus forte pour les personnes qui ont eu le COVID.

    j’ai certainement eu le covid en février 202o mais sans preuve puisqu’à l’époque on ne savait pas encore. J’ai cru que j’avais une sinusite et j’ai pris un traitement que j’ai (traitement indispensable à prendre dès les premiers symptômes) à la maison antibio + corticoïde ce qui m’a sauvé certainement… Mon corps aurait enregistré le covid même si 1 an et demi après… une dose m’aurait suffi certainement….

    Précédemment à la crise COVID, la méthode ARN a été faite sur des médicaments et non sur des vaccins !! Le variant Delta est contagieux mais moins mortel, tous les coronavirus n’ont pas les mêmes effets et ils mutent et plus ils mutent plus ils disparaissent et d’autres viendront

    1. « La science n’est pas une stat et la science doute ! »
      Oui, oui vous avez entièrement raison, mais la statistique est justement la science du doute, de l’incertitude. Ensuite, une fois la situation éclairée et par la science et par l’incertitude statistique, la décision se prend à partir des enjeux (multiples et contradictoires) en présence; et là c’est la politique qui prend le relai !
      Votre question revient dès lors à se demander « y a-t-il une science politique ? ». Oui, ça existe, mais elle n’est pas, paradoxalement, enseignée à « Science Po » la mal nommée (en vrai c’est une école de propagande politique en faveur du capitalisme; on devrait la nommer « Science Prop »).

      Lisez Marx, par exemple : le concept de lutte des classes constitue le « be a ba » de la science politique. Mais il y a bien d’autres choses encore.

  4. Enfin un débat « relativement » équilibré sur le sujet. Merci d’avoir donné la parole à Mme Henrion-Caude.
    Dommage de ne pas avoir demandé aux intervenants de déclarer leurs éventuels liens d’intérêts.
    M. Mégarbane n’a pas vraiment répondu aux différentes questions qui lui ont été posées par Mme Henrion-Caude, il a bien souvent ‘botté en touche ». Je croyais que le doute était le propre du scientifique, apparemment pas pour M. Mégarbane qui a un nombre de certitudes assez impressionnant.
    Certaines questions ont manqué au débat : quid de la vaccination en période d’épidémie ?
    Faire le parallèle entre la gestion de « la pandémie » Covid et les préconisations du rapport du sénat suite à la grippe H1N1 de 2009 dont je rappelle le titre de la commission d’enquête « Rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion par le gouvernement de la grippe A(H1N1)v.
    Ce rapport ainsi que l’ensemble des auditions (qui font l’objet du tome II) sont riches d’enseignements.
    Madame Bachelot dira ainsi lors de sa dernière audition le mercredi 30 juin 2010 (page 655 du tome II du rapport) :
    « La gravité d’une pandémie n’est pas seulement la résultante de la virulence du virus : c’est la résultante de la confrontation de cette virulence à la préparation de notre système de soins ». Tout est dit !!!
    On peut également lire page 33 du tome I du rapport :
    « Pendant les 5 dernières années, les préparations aux pandémies se sont ainsi essentiellement focalisées sur les « scénarios du pire » conduisant les autorités publiques à réagir à l’apparition du virus A (H1N1)v comme s’il s’agissait d’un évènement sanitaire sans précédent.
    Les présupposés concernant la nature des infections émergentes ainsi que leur surveillance poussée en laboratoire ont conduit au fait que la « pandémie annoncée » est insensiblement devenue une « pandémie attendue ». »

  5. Le vaccin n’est pas un traitement.
    J’ai été choquée par une personne provaccin qui m’a dit « les gens qui ne se vaccinent pas, on ne devrait pas les soigner et les refuser en réanimation ». Cette personne insistait sur les statistiques !!!! La science n’est pas une stat et la science doute !
    Macron a créé la guerre sociale, la guerre de l’opinion les pour les contre, les provaccins sont impitoyables et sans aucune empathie !!! Ce monde sans empathie est le monde de l’individualisme et non du collectivisme où les gens se soutiennent et les praticiens trouvent des solutions ensemble comme à REINFOCOVID.
    Après le plan vigipirate, l’état d’urgence, le pass sanitaire est totalement antisocial avec le confinement dur, couvre-feu, interdiction de se promener à plus d’un km, fermeture lieux de joie, etc…, et maintenant le pass vaccinal totalement antirépublicain et tous ces plans obligent les gens à vivre dans la peur.
    J’ai même eu une amende le 30 mars 2020 pour avoir lavé ma voiture au lavage automatique entre mon lieu de travail. l’hôpital et mon domicile. Le gendarme a menti en mettant que je n’avais pas mes justificatifs alors que j’avais un macaron, mon contrat de travail et mon laisser passer….

    Le Moderna m’a fait exploser mes ganglions alors que j’était en très bonne santé (labo complet RAS fait avant), pas de comorbidité ni risque et on m’a fait comprendre qu’il ne fallait pas que je parle des complications du spikevax…. S’il y a moins de gens en réanimation Monsieur le Docteur réa, c’est que le virus mute, et son agressivité diminue et disparaîtra comme les autres et/ou reviendra (ps : le delta est moins mortel par exemple,) chaque variant a sa particularité). L’immunité est plus forte pour les personnes qui ont eu le COVID.

    j’ai certainement eu le covid en février 202o mais sans preuve puisqu’à l’époque on ne savait pas encore. J’ai cru que j’avais une sinusite et j’ai pris un traitement que j’ai (traitement indispensable à prendre dès les premiers symptômes) à la maison antibio + corticoïde ce qui m’a sauvé certainement… Mon corps aurait enregistré le covid même si 1 an et demi après… une dose m’aurait suffi certainement….

    Précédemment à la crise COVID, la méthode ARN a été faite sur des médicaments et non sur des vaccins !!

  6. Les incohérences du docteur n’ont pas été relevées quand il a dit:
    – il faut vacciner toute la population pour que quand les jeunes actuels seront vieux ils ne meurent pas du covid. Or il a été admis que le vaccin perd son efficacité en 5 mois.
    – de plus il suppose que l’immunité donnée par la maladie elle même est moins efficace que celle donnée par le vaccin : c’est une assertion aberrante, raoult l’a dit : la meilleure immunité est la maladie elle même, le vaccin arn n’est qu’un morceau du virus.

    1. Et donc, il ne fallait pas vacciner contre la variole ni contre le tétanos etc … ! et il faut stopper la recherche sur le sida et la remplacer par l’incitation à des rapports sexuels avec les malades du sida pour s’immuniser. Merci de ce conseil lumineux.

  7. Monsieur Bruno Mégarbane affirme que l’Ivermective a autant d’effet que du sucre.
    Pourtant 64 études scientifiques faisant l’objet de publication, la plupart à comité de lecture et revue de pairs, concluent à son efficacité très probable.
    Toutes les études scientifiques de cette nature pouvant conduire à des conclusions erronées, Il existe toujours une probabilité que leur conclusions soient fausses.
    En l’occurrence, si l’on écoute bien Monsieur Mergarbane, il faudrait donc que TOUTES ces 64 études aient abouti à des conclusions erronées.
    Et donc toute personne qui a fait un peu de mathématiques, sachant que les probabilités conditionnelles se multiplient, peut reprendre ces études et calculer que la probabilité que TOUTES ces études soient fausses (et que les résultats probants de l’Ivermectine ne soient que le fruit du hasard) = 1/222 000 000 000 = 0,0000000000045
    Il sera aussi intéressé si son activité professionnelle le lui permet, d’étudier le cas de l’Utar Pradesh (Etat le plus peuplé de l’Inde) qui a largement utilisé, et utilise encore l’Ivermectine. Mais tout le monde sait que les médecins Indiens sont, enfin, bon, euh … en fait les médecins français sont bien meilleurs et eux savent ce qu’il faut prescrire ou non.

  8. Monsieur Bruno Mégarbane affirme que l’Ivermective a autant d’effet que du sucre.
    Pourtant 64 études scientifiques faisant l’objet de publication, la plupart à comité de lecture et revue de pairs, concluent à son efficacité très probable.
    Toutes les études scientifiques de cette nature pouvant conduire à des conclusions erronées, Il existe toujours une probabilité que leur conclusions soient fausses.
    En l’occurrence, si l’on écoute bien Monsieur Mergarbane, il faudrait donc que TOUTES ces 64 études aient abouti à des conclusions erronées.
    Et donc toute personne qui a fait un peu de mathématiques, sachant que les probabilités conditionnelles se multiplient, peut reprendre ces études et calculer que la probabilité que TOUTES ces études soient fausses (et que les résultats probants de l’Ivermectine ne soient que le fruit du hasard) = 1/222 000 000 000 = 0,0000000000045
    Il sera aussi intéressé si son activité professionnelle le lui permet, d’étudier le cas de l’Utar Pradesh qui a largement utilisé, et utilise encore l’ivermectine.

  9. Je vous joins ci-dessous un article édité par les Gilets Jaunes du Coin sur votre émission. Il s’agit bien évidemment d’un article engagé mais un peu long.

    A PROPOS DE L’ÉMISSION QG « LA FRANCE A-T-ELLE GAGNÉ LA BATAILLE DU COVID »

    Aude Lancelin par cette émission courageuse est bien fidèle aux grandes lignes tracées pour la nouvelle saison de QG : indépendance, franc parler, liberté d’expression.
    Volontairement, ses invités étaient également répartis dans ces deux camps qui fracturent le pays : les partisans de la vaccination obligatoire, et donc du pass (Tura Milo , médecin généraliste, Bruno Megarbane, chef du service de réanimation à l’hôpital Lariboisière ) , et l’autre, opposé aux mesures Macron (Didier Maïsto, ex-directeur de Sud Radio, et Alexandra Henrion-Caude, ex- directrice de recherche à l’Inserm).
    Il était évident de part et d’autre que le but était, non de se lancer dans une escalade d’invectives, mais de faire appel à l’intelligence des auditeurs par la pertinence des arguments, à défaut de les convaincre. Peut-être ce pari n’a pas été toujours tenu, du moins Aude Lancelin a tout fait pour s’y tenir, ne cachant pas au passage ses doutes et ses angoisses.
    Il serait dommage de chercher à fractionner ce débat, qui dure quand même 2 heures, et de ne retenir, suivant les convictions des uns et des autres, que certaines interventions.
    Car on peut effectivement regarder l’émission ainsi : compter les points et consacrer un vainqueur.

    Mais on peut aussi comprendre mieux, au déroulement de l’émission, l’enjeu du conflit actuel. D’abord, le titre : la France a-t-elle gagné ? Personne ne sera dupe en traduisant : Macron a-t-il gagné ?, replaçant de lui-même le débat sur des bases politiques. Du coup, il s’apercevra vite que ce sont 2 projets incompatibles de société qui se dessinent.

    L’un voudrait être fait de certitudes « scientifiques » répondant à l’urgence d’une situation dont le gouvernement a été à la hauteur. Un savoir institutionnalisé et non contestable s’imposant à la population : ainsi, le professeur Megarbane tranchera-t’il parfois les objections d’ Henrion-Caude par des « ça n’existe pas », qui devrait laisser perplexe plus d’un scientifique voué au doute. Mais un tel camp bâti sur de tels présupposés devient vite invivable : face aux licenciements des 3000 soignants, Tura Milo, pourtant favorable au pass, se dira révoltée.
    A ce point, il aurait fallu une Barbara Stiegler pour donner toute sa dimension politique au débat. Expliquer comment le néolibéralisme prétend construire une société adaptée à une division du travail mondialisée à laquelle l’espèce humaine, incapable de suivre, devrait accepter d’obéir. Obéir à ceux qui savent, aux experts, aux leaders : un monde où la démocratie ne se déclinerait plus qu’au choix du troupeau élisant son berger.

    Et l’autre camp, alors, de quoi est-il fait ? Ben justement : de doutes, de questions, d’interrogations sur l’avalanche de chiffres, de statistiques. Une inclination à remettre en cause les affirmations officielles et péremptoires sur le vaccin. Rappeler qu’il est toujours en phase expérimentale, qu’il serait présomptueux d’écarter les risques ultérieurs, pourtant balayés par les autorités. A ce sujet, on peut regretter que les derniers rapports de l’OMS, remettant en cause la multiplication des doses ou l’urgence de la vaccination des jeunes, n’aient pas été évoqués. L’OMS appelant à la prudence, pour mieux répartir les doses entre pays riches et pauvres, c’est plutôt nouveau, non ? Mais enfin, trêve d’hypocrisie, l’essentiel reste la protection par double-triple doses du continent occidental : ce qu’ont bien compris nos gouvernants !
    Ouvrons d’ailleurs ici une parenthèse : on entend beaucoup les partisans de la vaccination obligatoire avancer la levée des brevets pour les pays pauvres. Ce qui est une revendication juste. Sauf, qu’encore une fois, on reste dans l’optique du vaccin occidental seul secours aux populations démunies. Et l’on oublie l’état déplorable du système sanitaire dans ces pays, cause première de mortalité. Le vaccin n’est peut-être pas pour eux l’urgence absolue : qu’importe, les pays pauvres devront être vaccinés de force, menaçant les occidentaux d’invasion virale.
    Et puis, donner comme seule réponse au Covid, le vaccin, c’est passer un peu vite sur les facteurs de contamination propres à nos sociétés : les inégalités sociales, la pauvreté, la destruction de nos services publics, les transports urbains surchargés et stressants, nos modes d’alimentation, notre environnement pollué… Toute chose qui supposerait la reprise en main citoyenne de notre société : la refaire fonctionner humainement au service de tous.
    En fin de compte, ne s’agirait-il pas de faire preuve d’humilité scientifique face aux virus qu’on ne saurait éradiquer de la planète, et que la science nous aide surtout à vivre avec? Ces doutes, ces interrogations ne peuvent trouver réponse que dans l’extension de la démocratie, pas dans une logique liberticide.

    C’est pour ce monde meilleur que nous nous battons. En faisant confiance à l’humanité, dans son intelligence collective. C’est ce monde de vie, fait d’expériences, de tâtonnements, du droit à l’erreur, aux retours en arrière, d’évaluation constante et collective que nous appelons de nos vœux. C’est ce sens que nous donnons aux cris des anti pass : LIBERTE !

    1. Merci pour cet article qui enrichit le contenu de cette émission et prolonge le débat,

      Il évoque notamment 《ce savoir institutionnalisé et non contestable, fait de certitudes « scientifiques », 》que le gouvernement veut imposer à la population. C’est parce que la santé est un domaine vital avec lequel on ne transige pas et que la Science a encore du « crédit », intellectuellement parlant dans les esprits, que les Pouvoirs ont pu procéder de la sorte, ont pu nous museler, nous contraindre, nous infantiliser jusqu’à l’absurde : prendre en otage toute la vie économique et sociale d’un pays, en tuer des pans entiers et pour quel résultat ?

      Je crois que l’un des effets à long terme de la gestion autoritaire et cacophonique de cette crise par les gouvernements sera à mon sens la décrédibilisation profonde du discours scientifique et sa remise en question, à tout le moins la place de choix qu’il occupe encore dans la pensée et la formation de l’opinion de nos jours.

      Qui pourra après ces événements faire pleinement confiance à quelque autorité médicale quelqu’elle soit ? Et par extension à n’importe quelle parole scientifique institutionnalisée sur quelque domaine que ce soit ?

      Qui ne soupconnera pas une instrumentalisation à des fins politiciennes par les gouvernements ou à des fins lucratives par des laboratoires ?

      Discrédit annoncé de la Science donc, après celles historiques de la religion et de la politique pouvoirs au sein de notre civilisation. Question : sur quel socle faire avenir ? Et quel avenir ?

      J’aime comment se dessine ce monde à venir dans le dernier paragraphe de votre commentaire. J’en partage l’esprit : 《 faire confiance à l’humanité, dans son intelligence collective. (…) Un monde de vie, fait d’expériences, de tâtonnements, du droit à l’erreur, aux retours en arrière, d’évaluation constante et collective 》. Surtout un monde dont le socle sera 《LIBERTE !》.

  10. Merci pour ce debat fort instructif ..CEPENDANT cette « insistance » frisant l imposition dictatoriale de ces « injections » ajoutée a ces ambiances de SECRETS tant aux niveaux decisionnels qu aux aspect financiers-conflits d interets et aux differents ostracismes vis a vis de tous autres espoirs de traitements …ME FONT AU MOINS DOUTER VOIRE ME MEFIER de ces pro-pass-injections !!
    cette assurance pour le moins peremptoire D INJECTIONS aux effets pour le moins INCERTAINS…… ..combinée a la criminelle insouciance avec laquelle nos « dirigeants » envisagent la menace ecologique m ont fait perdre confiance dans ces « debats » alors que comme le demontrent les Gilets jaunes ET BEAUCOUP DE JEUNES ….L HEURE SERAIT PLUTOT A L ACTION URGENTE (VOIRE VIOLENTE?) AU MOINS LE R I C ….(qui ne coute rien et provoquerait enfin de VRAIS DEBATS ) !!!

  11. Aujourd’hui quelques milliers de soignants courageux ne perçoivent plus leur salaire et se retrouvent dans un ‘entre deux’. Plus de salaire et pas de renvoi, donc aucune indemnisation.. Ils sont tout simplement invisibilisés socialement. Ils n’existent plus.. Cela est à proprement parler ahurissant ! Et cela semble émouvoir peu de monde, alors qu’il s’agit là d’un scandale manifeste !

  12. Les débats opposants des points de vues radicalement opposés – même si ceux-ci restent courtois – trouvent là, à mon avis, leur limite.. Aude Lancelin nous précisait il y a peu de ne pas rester dans des débats non contradictoires, de ‘ne pas rester dans notre bulle’ …Mais les auditeurs de ces débats n’ont ils pas déjà une opinion ? Une opinion travaillée, non issue d’un à priori, d’un dogmatisme ou d’un quant à soi définitif. Concernant le  »pass »  »sanitaire » et les injections, nous avons tous été bien obligés de nous renseigner de multiples manières sur ce qu’il en serait. On ne peut d’ailleurs accueillir les  »injonctions’ gouvernementales à ce propos qu’avec les plus grandes réserves..
    Ceci précisé, même si les deux médecins, par leurs positions rigides et dogmatiques ont démontré, à contrario, qu’une une vérité est difficile à appréhender et ne peut en plus s’appuyer sur des chiffres douteux.
    J’avais bien apprécié le débat avec Anasse Kazib où plusieurs invités de la gauche s’exprimaient selon leur vision différente face au durcissement capitaliste tout en restant d’accord sur le fond à savoir la lutte des classes…

  13. Bonne émission. On a pu avoir quelques éclaircissements supplémentaires, mais sans surprise.

    Mr Mégarbane et mme Milo ont été bons ; plutôt en retenue (et même un peu trop pour mme Milo). Mme Henrion, elle, est exaspérante dans sa façon de couper sans cesse la parole à ses contradicteurs, tout en ayant le culot de signifier à mr Mégardane (sa tête de turc de la soirée) qu’il a un ton « péremptoire ». Comme on dit, c’est l’hôpital qui se fout de la charité !

    Les tentatives d’Aude pour la modérer –afin de maintenir un échange équilibré- ont un peu atténué la nuisance ; un peu ; on voit bien qu’elle est ingérable. Ma question : a-t-elle dans son activité professionnelle des responsabilités uniquement de recherche cad de productions de connaissances, ou a-t-elle aussi des responsabilités médicales et même éventuellement sanitaires collectives dont elle aurait à répondre en cas d’erreur ? Parce que là, ça a été « y’avait qu’à », « fallait qu’on » et « y’a qu’à », « faut qu’on », alors qu’avec les mesures sanitaires -vaccinales et autres (masques, confinement, distanciation, …)-, on a tout de même laissé loin derrière nous les 100.000 morts et les hôpitaux saturés du début ….!

    A part ça, les chats ont été formidables et l’escalier d’étage plein de promesses. Les escaliers me laissent froid d’habitude.

    1. Le professeur Mégarbane passe en boucle sur tous les médias pouvant ainsi exposer sans contradiction ses avis (ou sa propagande?) concernant la vaccination. Il serait bon d’ailleurs que l’on demande à tous ces médecins de plateau de préciser leur liens d’intérêt éventuels avec l’industrie pharmaceutique comme l’exige la loi. Mme Henrion-Caude est ostracisée et dénigrée par tous les médias mainstream. Quoi que l’on pense de ses positions, il s’avère que c’est une scientifique au parcours professionnel digne d’intérêt. Je constate que ce sont de nombreux scientifiques au parcours prestigieux qui sont diffamés et traités de complotistes et de charlatans. Je crains que vu le niveau des médecins intervenant sur tous les plateaux nous ne soyons tomber dans la revanche des médiocres.

      1. Il est vrai que je ne regarde pas beaucoup les médias meanstream et donc que je n’avais jamais entendu auparavant mr Mégarbane, qui m’est apparu ici convaincant.

        Par contre, j’ai beaucoup vu et entendu mme Henrion sur des médias non-meanstream et son inaptitude à un débat public correct saute au yeux. Je l’ai vu aussi dans un film délirant, franchement complotiste, mais peut-être était-ce pour elle la seule façon de s’exprimer ! pour quelqu’un d’aussi perspicace qu’elle, elle aurait dû regarder où elle mettait les pieds.

        Quant aux compétences scientifiques des protagonistes, je les tiens pour équivalentes. Cependant en tant que chercheuse pure, elle ne prend pas selon moi (c’est la question que je pose dans mon commentaire) de décisions politiques cad de décisions qui engagent « sa » responsabilité sanitaire devant tous ceux qui sont concernés par la décision, cad le peuple. Cette position rend beaucoup plus simple ses affirmations personnelles. Il est cependant bon qu’elle puisse les exprimer.

        Quand à la revanche des médiocres, je vous laisse à vos craintes. Votre discours, contrairement à ce que vous insinuez, on l’entend partout, et en particulier très majoritairement ici. C’est même le discours meanstream sur QG. On est toujours l’horrible meanstream de quelqu’un ! C’est la vie.

        1. Informez-vous et vous saurez que megarbane est omniprésent et écume tous les plateaux télé et Mme Henrion-Caude nulle part et censurée par tous les meRdias mainstream. Encore heureux qu’il existe quelques médias honnêtes et indépendants comme QG pour lui donner la parole. Megarbane ne doit pas avoir vu le nez d’un patient depuis bien longtemps. Il vient débiter son discours mensonger et propagantiste sans jamais rencontrer aucun contradicteur, il est le porte-parole zélé du gouvernement et certainement copieusement arrosé par big pharma tout comme sa consoeur l’infâme lacombe.

          1. Vous ne faites que répéter ce que m’a dit mme Torre, et je lui est déjà répondue !
            Pour rappel :
            – je ne regarde quasiment pas les média meanstream et je ne connaissais pas mr Mégarbane auparavant (permettez-moi d’avoir sur lui, pour l’instant, un autre avis que le vôtre).
            – j’ai écouté beaucoup plus souvent mme Henrion que mr Mégarbane (c’est sur cette base que je la juge : elle est exaspérante dans le débat).

            Concernant le champ des compétences et des responsabilités, je me contente de poser les questions suivantes :
            1- mme Henrion a-t-elle jamais fait de clinique, où il ne s’agit pas de raisonner sur des molécules mais sur des malades (la clinique constitue un « début » d’action politique puisque le malade a des enjeux et des opinions possiblement contradictoires à ceux/celles du clinicien; les molécules, elles, n’ont rien à opposer, sinon des résistances passives) ?
            2- Au-delà de la clinique, mme Henrion, dans ses fonctions, a-t-elle pour attribution de prendre et d’assumer des décisions d’actions sanitaires publiques, qui constituent la forme majeure du politique et donc de la responsabilité sociale ?

            C’est important de savoir d’où elle parle et d’où elle part. Cela pèse dans le crédit qu’on peut accorder aux propositions de solutions qui émanent des uns et des autres (voir le café du commerce).

            Quelles que soient les réponses, je ne lui dénie pas le droit d’exprimer ses opinions, ses solutions. Quant à faire « la leçon » sans aucune retenue, entre autre dans un film pour le moins suspect, là, c’est autre chose.

        2. Je vous remercie pour votre réponse argumentée. Mais comparer QG et les medias mainstream, me semble douteux tant par leur audience, leur (in) dépendance financière et leur volonté (ou non) de proposer des débats contradictoires. Je ne peux que vous féliciter de ne pas écouter ces medias et vous suggère de continuer.
          Quant à l’intervention de Mme Henrion -Caude dans le film Hold-Up, elle portait essentiellement sur l’origine du virus. Sa thèse complotiste vient d’être reprise par Le président des Etats-Unis et relayée par des medias complotistes tel « Le Monde »…
          En sa qualité de généticienne dont les travaux de recherche ont porté sur l’ARN, elle me semble aussi compétente pour intervenir sur les vaccins à ARN messager qu’un chef de service de réanimation ou un médecin généraliste. Concernant les décisions politiques, elles ont été prises sur des critères scientifiques : études de l’institut Pasteur (dont les modélisations ont été d’une justesse remarquable!!!!!!!!!!!!et dont la dernière fait l’objet d’une plainte en justice notamment pour fraude scientifique de la part d’enseignants chercheurs dont Vincent Pavan), ou conseil scientifique. Je pense que d’autres experts auraient dû également être entendus par exemple sur la STRATEGIE (et non l’utilité) vaccinale. La science se nourrit de controverses et c’est ce qui a manqué dans cette crise. C’est d’ailleurs ainsi que vous avez conclu votre réponse et nous sommes donc en accord sur ce point.

          1. Bon, terminons notre querelle sur cette bonne note.
            Si la suite des évènements donne raison à mme Henrion, je reconnaitrai mon erreur. En attendons elle m’insupporte.
            (NB : je ne suis supporter ni du journal Le Monde, ni du président des USA. Ma presse ordinaire est d’extrême gauche : étonnant, non ?)

          2. Je parle du meanstream idéologique « chez » QG (pas du meanstream financier « de » QG, bien évidemment).
            Par principe, QG s’adresse aux mécontents. Surtout ceux qui disent « liberté » parce qu’ils ont le sentiment d’en manquer.
            Liberté, c’est un mot magique, totalement essentialisé ! Les patrons aussi, à l’occasion, réclament plus de liberté pour l’entreprise, avec les USA et Biden comme modèles. Biden ! Ca serait bien de faire une émission sur le concept même de liberté, réinséré dans le cadre de la vie réelle cad dans le cadre des rapports sociaux, cad des conflits d’enjeux entre acteurs (ou entre classes, même).

  14. La première chose à dénoncer c’est la façon lamentable et inacceptable avec laquelle le gouvernement et ses  » complices  » ont mis en place ce pass sanitaire , afin d’amener les gens à la vaccination, malgré eux.. On se rend compte en quelle estime ils portent la population de ce pays, en agissant ainsi, et on comprend mieux la raison qui pousse les gens à manifester et à refuser ce genre de traitement indigne. Ce médecin, Mr Megarbane, ne semble pas choqué que l’on puisse traiter des gens de cette manière et affirme que le gouvernement depuis le début à fait, pour le mieux et le bien de la population, oubliant les mensonges, les ratés, la surveillance mise en place, les amendes et j’en passe et des meilleures….
    Nous avons été malmenés et obligés d’obtempérer aux ordres, traités comme des enfants des débiles.
    La parole de beaucoup de scientifiques, de médecins de chercheurs et autres personnalités de grande qualité a été étouffée, ridiculisée, écartéedes médias dominants.
    Que penser de tout cela, nous ne voulons pas de ce monde, nous préférons le monde décrit par Mr Maïsto et celui de Mme Henrion-Claude,
    qui s’adressent à l’intelligence, au plaisir de vivre dans un monde libre, à la responsabilité de chacun, informé, et conscient.
    Merci à QG de nous avoir proposé cet entretien délicat et difficile,qui apporte certains éclairages sur la situation actuelle.

  15. Beau décor, belle image, bonne tenue… Bravo! J’ai apprécié d’entendre se confronter des contradicteurs avec respect. Je salue M. Megarbane pour sa venue en terrain opposant.

    Je me suis senti un peu perdu dans certains debats de spécialistes et j’ai regretté que ne soit pas abordées plus en profondeur les raisons « politiques » de la mise en place du Pass sanitaire et ses conséquences sur la vie publique, mais des perles jalonnent ici et là le débat, qui ouvrent des breches dans la réflexion dont celle-ci : aveu que le vaxpass fut mis en place pour des raisons « politiques » plus que « médicales ».

    Sur le terrain médical mes interrogations rejoignent celles de Christine S. qui s’est exprimé plus haut. Aussi me contenterai-je de souligner ceci, soulevé par la journaliste à plusieurs reprises. : s’il était convenu dans cette émission de donner au médical toute sa place pour trancher la question (domaine des invités ), alors que dire des répercutions psychologiques sur la population de la gestion du Covid ? Ce domaine est à prendre en compte quand on parle de santé n’est-ce pas ?

    A été evoqué du bout des lèvres, un « cauchemard social » pour certains, le soulèvement de graves questions « éthiques » dans d’autres cas.
    La fin du débat a permis d’affleurer ces questions, grace notament aux interventions, souvent pertinentes, de Didier Maiesto. Il y a peut-être là matière à donner suite à ce débat.

    MERCI et encore bravo pour ce premier plateau en DIRECT LIVE qui lance votre troisième saison. Je reste à l’écoute.

  16. Débat passionnant et de haute qualité, comme d’habitude sur QG ! Merci de donner la parole aussi à ceux qui observent le vaccin et le pass sanitaire de manière critique et fondée.

    Une question n’apparaît jamais dans les débats : environ 90% de la population de plus de 18 ans est en passe d’être complètement vaccinée, et 70% des 12-17 ans (https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/article/le-tableau-de-bord-de-la-vaccination). Par ailleurs les scientifiques estiment que 30% des adultes et 40% des enfants ont été exposés au Covid.

    L’immunité de groupe n’est-elle pas atteinte ? Quelle est cette volonté de vacciner 100% de la population de 0 à 95 ans ? Là, au plan scientifique, je ne comprends pas, je voudrais des éclaircissements. Les populations à risque sont vaccinées, et même les autres, et même au-delà. Que craint-on désormais ? Ou bien les vaccins ne sont pas efficaces ? On devrait juger que la crise Covid est derrière nous, avec de tels chiffres. Pourquoi le pass ? Pourquoi l’obligation vaccinale ? Pourquoi tant de coercition et de graves punitions pour les non-vaccinés si minoritaires ? Pourquoi ne pas faire comme en GB ou en Suède ?

    CS

    1. Les deux invités provax-pass sont des sectaires de la religion du progrès. A chaque culture ses inquisiteurs.

      Bruno Megarbane en pilotage automatique de grand prêtre présentant son osti salvateur était parfait dans son rôle.
      Une phrase extraordinaire de Tura Milo, médecine général de la culpabilisation et de la terreur 1.39’40 » : « le jeune de 20 ans doit être vacciné pour éviter qu’il infecte sa grand mère » (vaccinée puisqu’à risque, mais non protégée puisque vaccinée).

      « Par altruisme », mes bons sauvages !

  17. Avec ce débat vous entrez dans le cadre fixé par le gouvernement
    Car
    Quand on a un traitement qui marche on ne vaccine qu.en second
    A quand le débat sur les traitements médicaux précoces qui empêchent les formes graves et. qui ont été discrètement pratiqués par de nombreux médecins français ?

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