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Quartier Jaune – «L’écologie peut-elle être populaire ?»

Émission du 02/03/2021

David Libeskind reçoit Pauline Boyer, porte-parole de l’association Alternatiba, et Marjorie Keters, militante de l’association PEPS, dans une émission consacrée aux initiatives et structures qui proposent des manières positives de concevoir la transition écologique.

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2 Commentaire(s)

  1. Je suis bien triste que ces femmes engagées soient dépolitisées au point de croire que les actions de la base, par petits groupes près de chez soi, vont permettre d’atteindre les objectifs écolo incontournables! Oui, elles font énormément avancer la réflexion, le débat et la prise de conscience des enjeux. Mais il faudrait qu’elles réalisent que se pencher sur une véritable comparaison des programmes sera indispensable, qu’il faut agir sur une plus large échelle et qu’il est nécessaire, même si ce n’est pas suffisant, de politiser fortement les débats! Merci à QG pour cette émission

  2. Bon,
    Alternatiba est pour une approche sociétale où il s’agit d’améliorer le capitalisme en changeant le président – qui est un menteur – et quelques lois)
    et
    PEPS est pour une approche politique où il s’agit d’abolir le capitalisme au profit d’un système égalitaire.

    Non la convention citoyenne n’est pas du tout une bonne solution. Solliciter des individualités sans mandat populaire, sans représentativité sauf des appartenances passives à des catégories sociales, ne constituent pas une solution politique, mais une démarche participative de type industrielle dans lequel domine un rapport de subordination entre solliciteurs et sollicités, sur des objectifs et des marges de manoeuvre définies unilatéralement par le solliciteur (ici profondément hypocrite).

    Le fait de s’associer à une grève chez Total vise à combattre un pollueur plus qu’un exploiteur capitaliste. Stop aux balivernes et au plaidoyer pour faire bénéficier les pauvres de l’écologie. « Manger bio » n’est pas l’attente première des pauvres et des prolos : leur attente c’est de manger tout court, et de vivre dignement au plan social, au-delà même du besoin primaire de s’alimenter.

    Hors partis, c’est ATD quart monde qui a le plus poussé historiquement dans le sens de la « dignité » sociale pour tous (et pas seulement pour la dignité alimentaire).

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