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« Une année révolutionnaire en Algérie » – Quartier Libre avec Akram Belkaïd 20/02/2020

Émission du 20/02/2020

Adlène Mohammedi a reçu Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique, et membre du Comité de rédaction d’Orient XXI pour évoquer la situation après la chute de Bouteflika.

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1 Commentaire(s)

  1. Un peu de mal à accrocher à cette interview. Sans doute parce que le thème est situé … ailleurs (pour faire court) ! Pourtant, journaliste et invité sont très pro et à la hauteur. Deux calmes parmi les calmes, ce qui n’est pas déplaisant !

    Au premier abord, les grilles d’analyses classiques – « de chez nous » – ne conviennent pas bien. Comment situer la situation algérienne dans le mouvement d’occidentalisation générale et libérale du monde, mouvement consistant en un développement technologique mondial et sa financiarisation libérale (cad produire du fric pour technologiser le monde et enrichir une partie du monde) ?

    Comment un régime qualifié de « dirigiste » et « planifié » et une population attachée apparemment à un certain patriarcat, mais ne se satisfaisant pas de sa situation sociale, se débrouillent-ils avec ce mouvement mondial ?

    On a quelques éléments de situation :
    – un système idéologique officiel puissant (télévision « impotente » car aux ordres). Mais ça ressemble un peu à La France, au fond et d’une autre façon !
    – une politique basée sur la ruse et l’artifice pour se donner des airs démocratiques, tout en profitant à une caste de privilégiés complices : dispositifs et contre-dispositifs, dialogues et faux dialogues. Mais ça ressemble un peu à la France, au fond et d’une autre façon !
    – un canal idéologique nouveau (internet) difficile à maitriser par le pouvoir et qui permet l’introduction de contre-idéologies vraies cad qui induisent/construisent indirectement de l’Acteur cad du collectif (certes Acteur encore faible, car sans vraie stratégie). Mais ça ressemble un peu à la France, au fond et d’une autre façon !
    – un mouvement d’insatisfaction populaire non partidaire, sinon antipartidaire, comme symptôme du manque de politisation satisfaisante du pays. Mais ça ressemble ….

    Le diagnostic de mr Belkaïd est sans doute juste : l’action minimum nécessaire consisterait en la mise en place d’un Etat de droit et d’une justice indépendante (cad le minimum pour une république digne de ce nom, non ?).

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