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« Fake state : autopsie d’un désastre annoncé » – Quartier Libre avec Frédéric Farah

Émission du 26/10/2020

Yoan Gwilman a reçu Frédéric Farah à l’occasion de la sortie de son livre, « Fake State ». Découvrez cet entretien portant notamment sur la faillite de l’Etat français, depuis le tournant de la rigueur en 1983 jusqu’à la gestion désastreuse de l’épidémie de Covid en 2020.

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4 Commentaire(s)

  1. Excellente émission avec un animateur qui a du répondant et qui va (gentiment tout de même, ce qui est bien pour un Média engagé qui invite des auteurs « similairement ou presque » engagés aussi) chercher les faiblesses de l’invité.
    L’invité était clair et … invité à l’être !
    Je retiens, entre autres, que l’Euro est une arme contre le « travail » et pour le « capital ». Ce type de décryptage est majeur : la neutralité « sociale » apparente de certaines entités « économiques » cachent des armes redoutables contre le travail.
    Par exemple, en discutant sur un plan « strictement » mathématique avec des diplômés de la gauche de droite (PS, EELV, …), ceux-ci « démontrent » que sur le plan économique, les impôts indirects (TVA etc …) sont la bonne solution car elles s’appliquent sur un nombre beaucoup plus importants de contribuables et donc rapportent plus avec un moindre taux d’imposition. CQFD. Cahuzac aurait été d’accord avec ça.
    Voilà comment raisonnent les technocrates « impartiaux » : avec l’impôt indirect, chaque individu (chaque sujet) est, en matière d’impôts, égal à un autre !!! L’humanisme local est ainsi respecté, ce qui est le fin du fin en matière d’égalité théorique.

  2. Bien. La relation euromissiles-plan Delors est subtile et correspond bien à ce qu’on voit dans les archives. Une question quand même: pourquoi M. Farah n’évoque-t-il pas Jacques Rueff et l’ambition gaulliste de retour à l’étalon-or vers 1965. (S’il y a une chose que les USA n’ont jamais pardonné à la France, c’est ça.) Car ce rêve gaulliste pointe vers l’idée que l’obsession de la monnaie forte, avec toutes ses conséquences sociales négatives, est indépendante du fédéralisme européen, et compatible avec la crispation sur la souveraineté nationale.

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