SOIRÉE SPÉCIALE : « Deux ans de luttes, et maintenant? » – 1ère partie : Bilan des luttes

Émission du 01/12/2020

Aude Lancelin et Anasse Kazib ont animé une soirée exceptionnelle avec de nombreux intervenants ! 2 ans après les événements de l’Arc de triomphe, ils font un bilan des luttes avec leurs nombreux invités.

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2 Commentaire(s)

  1. Sensationnelle émission (je n’ai pas encore visionné la deuxième partie). C’est vraiment une excellente idée en elle-même, mais aussi excellente idée d’avoir scindé les choses en 2 parties : une avec plutôt des militants ou porte parole (les GJ n’ont pas de chef), l’autre avec plutôt des dirigeants. Cette distinction illustre bien, d’ailleurs, la question de l’organisation qui a traversé l’émission et sur laquelle je veux centrer mon commentaire bref.

    D’abord, « Que Faire » était vraiment le bon titre, titre en référence à la brochure de Lénine du même nom, et ô combien actuelle, même si datée !!!!! ( http://www.centremlm.be/Lenine-Que-faire-pdf-%E2%88%92-1902 ). Au fond, QG est le seul Média généraliste (?) à intégrer sans vergogne le marxisme-léninisme comme possibilité de réflexion et d’action.

    Je mentionne (de mémoire) 2 choses seulement de cette brochure :
    1- on s’organise (Lénine dit « se structure ») en fonction de ce qu’on vise.
    2- le « démocratisme » peut être démagogique (je synthétise ici une pensée plus développée dans son texte).
    C’est sûr que ce deuxième point fait mal ! mais combien il est vrai. En effet, « déléguer » c’est faire confiance, et « faire confiance » c’est déléguer.

    Faire participer « la base » à toutes les décisions d’une organisation de lutte (« démocratisme ») c’est de la,connerie. C’est le meilleure moyen de paralyser un mouvement. Certes, Lénine à l’époque rajoutait un autre argument qui était celui du secret nécessaire pour éviter la police et les espions très actifs du Tsar.

    Dans une organisation de lutte, la « confiance » en ses dirigeants (élus la plupart du temps) devrait permettre de leur déléguer des décisions de type communication ou action. Bien évidemment, s’il s’agit simplement de faire fonctionner une petite communauté de vie ordinaire de type zadistes ou soixante-huitards, l’enjeu est plus faible et le démocratisme peut avoir sa place; mais pour des grands enjeux de lutte, de combat, où la réactivité est nécessaire, ce n’est plus valable.
    Concernant le point 1, les GJ n’ayant pas tous les mêmes enjeux (multi classes), s’organiser est forcément difficile.

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